Alpiq exige une plus grande clarté de la part des décideurs politiques. Les contours de la nouvelle politique énergétique suisse sont flous, selon Hans Schweickardt, patron ad interim du numéro un de l'énergie en Suisse.
L'exercice 2011, marqué par la catastrophe de Fukushima, a pris au dépourvu le groupe qui possède un siège à Neuchâtel. /aes









