Alpiq veut supprimer 450 de ses quelque 10'800 emplois, dont la moitié en Suisse, pour redresser sa rentabilité.
Le groupe énergétique a vu son bénéfice net fondre de 57% au cours des neuf premiers mois de l'année à 180 millions de francs.
Le siège d’Alpiq devrait par ailleurs quitter Neuchâtel. Le groupe envisage un transfert vers Lausanne et Olten, anciennes bases respectives d'EOS et d'Atel qui ont fusionné pour former Alpiq. L'assemblée générale d'avril prochain est appelée à avaliser cette décision du conseil d'administration.
Selon le chef du Département de l'économie, ce départ n’a pas de conséquences concrètes pour Neuchâtel : l’entreprise ne s’était pas encore véritablement enracinée dans le canton. Thierry Grosjean parle de perte de perspective d’emplois. /fpa









