Le luxe souffre aussi de la crise

Longtemps épargné par la morosité, le luxe déprime à son tour. Du numéro un mondial Louis Vuitton Moët Hennessy au joaillier Tiffany, le chic est rattrapé en Bourse par la crise même si l'appétit de pays émergents pour les griffes va continuer à lui garantir de gros bénéfices.

A Paris, l'action de LVMH, qui compte dans ses rangs les marques horlogères neuchâteloises Tag Heuer et Zénith, a chuté de plus de 14% en trois mois. Le groupe genevois Richemont, qui détient notamment les marques Cartier, Baume et Mercier, Officine Panerai, Piaget et Montblanc, présentes dans le canton de Neuchâtel, a perdu quasiment 20%. /sma


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