Le GTIH veut peser dans le débat sur le système de santé neuchâtelois

Presque dix ans après avoir obtenu le maintien des soins aigus à La Chaux-de-Fonds, le Groupe ...
Le GTIH veut peser dans le débat sur le système de santé neuchâtelois

Presque dix ans après avoir obtenu le maintien des soins aigus à La Chaux-de-Fonds, le Groupe de travail interpartis pour les hôpitaux est toujours actif. Il veut même devenir une plus grande force de proposition.

L'hôpital actuel de La Chaux-de-Fonds a fêté ses 60 ans en 2026.  L'hôpital actuel de La Chaux-de-Fonds a fêté ses 60 ans en 2026. 

Le GTIH, Groupe de travail interpartis pour les hôpitaux, veut se renforcer, dix ans après avoir obtenu en votation le maintien des soins aigus sur le site hospitalier de La Chaux-de-Fonds. C'était le 12 février 2017.

Début septembre de cette année, le GTIH a réuni le législatif et l’exécutif de la Métropole horlogère pour partager sa vision du dossier de la santé, annonce le groupe dans un communiqué. Conserver un accès à la pédiatrie dans les Montagnes et donner des prérogatives réelles aux directions des sites du RHNe font partie des priorités du GTIH. 

Claude-André Moser : « Si on n'a pas eu de manifestation publique énorme, c'est que l'hôpital fonctionne quand-même bien actuellement. »

Le groupe, toujours représenté au conseil d’administration du RHNe, indique être en train de se renouveler avec des élus actuels. Il va se doter d’une commission technique pour être encore plus « une force de proposition ». Et ce, à l’heure où le Canton souhaite repenser son système de santé. Le GTIH souhaite maintenir un « dialogue constructif » avec le Conseil d’Etat et les dirigeants du RHNe. Une prochaine rencontre est agendée en novembre, « à l’initiative des autorités cantonales », nous précise Claude-André Moser, le président du GTIH.

« C'est normal qu'on repense le système hospitalier. »

« Il faut aussi élargir le débat. L’hôpital fait partie d’un système de santé qui pose problème. La pédiatrie pose de gros problèmes, la médecine générale aussi. La Chaux-de-Fonds, comme Boudry ou La Tène sont concernés et on doit réfléchir globalement », précise Claude-André Moser.

Le GTIH souhaite jouer un rôle de lien, « d’interface » entre les différents acteurs neuchâtelois de la santé. « À la création du GTIH, on est allé voir les médecins hospitaliers, les infirmiers. On est allé voir des hôpitaux ailleurs. C’est le rôle politique qu’on veut remplir, en essayant de se renseigner. » /vco


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