« L’horlogerie n’est pas démunie » face au risque sécuritaire, selon la Police neuchâteloise

Deux casses en un mois au Locle : faut-il remettre en cause le dispositif de sécurité neuchâtelois ...
« L’horlogerie n’est pas démunie » face au risque sécuritaire, selon la Police neuchâteloise

Deux casses en un mois au Locle : faut-il remettre en cause le dispositif de sécurité neuchâtelois ? Le porte-parole de la Police neuchâteloise Georges-André Lozouet répondait à nos questions dans la Matinale.

Georges-André Lozouet, porte-parole de la Police neuchâteloise, invité dans la matinale Georges-André Lozouet, porte-parole de la Police neuchâteloise, invité dans la matinale

Face à la criminalité internationale, faut-il renforcer le dispositif neuchâtelois de sécurité ? C’est la question que posent les cambriolages en un mois de deux musées loclois, celui d’horlogerie aux Monts d’abord et d’Ulysse Nardin ensuite, dans la nuit de dimanche à lundi. Le porte-parole de la Police neuchâteloise Georges-André Lozouet, était l’invité de la Matinale ce mercredi. « L’industrie de l’horlogerie n’est pas démunie en matière de sécurité, même si la menace existe, la preuve en est. Mais elle évolue. Depuis plus de 10 ans, la Police neuchâteloise travaille étroitement avec ces entreprises pour améliorer la sécurité. Cela touche différents domaines, des bâtiments à la sécurité du personnel. Cette plateforme concerne toutes les entreprises qui travaillent avec des matériaux de valeur », précise le policier. 


Selon Georges-André Lozouet, il ne faut pas tout remettre en question. « À chaque événement, on va faire une analyse des faits, en dehors de l’enquête elle-même. Et on va prendre des mesures correctives ou adaptées à de nouveaux phénomènes. » /vco


Actualisé le

 

Actualités suivantes

Articles les plus lus