Du choix de nos vêtements aux grandes décisions qui peuvent changer une vie, notre cerveau passe ses journées à trancher. Pourtant, là où certains décident en quelques secondes, d’autres hésitent, repoussent et doutent. Pour Brigitte Tombez, spécialiste en gestion mentale et conseillère en méthodes d’apprentissage, notre capacité à choisir peut aussi se travailler.
Pourquoi sommes-nous si inégaux face aux choix ? Derrière une décision se cachent différents mécanismes mentaux qui peuvent rendre le passage à l’action plus ou moins évident. Une difficulté que l’on observe déjà chez les enfants : s’habiller, préparer son sac ou commencer ses devoirs suppose parfois de faire plusieurs petits choix successifs. Pour les parents, l’enjeu consiste alors à accompagner cette réflexion sans systématiquement décider à leur place, afin de leur permettre progressivement de gagner en autonomie.
À l’âge adulte, les enjeux changent d’échelle : orientation professionnelle, couple, famille ou projets personnels peuvent entraîner de longues périodes d’hésitation. La peur de se tromper peut alors compliquer la décision et pousser à la repousser encore et encore. Paradoxalement, avoir moins d’options — ou être obligé de trancher rapidement — peut parfois faciliter le choix. L’objectif n’est donc pas de prendre systématiquement « la bonne décision », mais de développer sa capacité à choisir sans laisser chaque hésitation devenir une source de stress.
Les conseils de notre experte, Brigitte Tombez, spécialiste en gestion mentale et conseillère en méthodes d’apprentissage :
Et pour passer de la réflexion à la pratique, Brigitte Tombez sera à Dombresson le vendredi 11 septembre 2026, à La Bayarda, avec deux ateliers au programme. Une occasion de travailler concrètement ses mécanismes mentaux. Et inutile d’hésiter trois jours avant de choisir d’y participer ! /rde









