Denis Junod distille une multitude d’anecdotes poétiques, patinées par les vagues du lac et les bourrasques religieuses de La Côte-aux-Fées, son village natal. Le pêcheur d’Auvernier publie « C’est ma peau qui se glisse entre les mots » aux éditions du Griffon. Un livre, un carnet de notes intimes de près de 200 pages, illustré d’aquarelles de Céline Anglade. Un régal tel les filets de perches et autres brochets que le pêcheur ramène du lac.
« Je suis un gars qui vit entre l’eau, la terre et le ciel et c’est là que je puise mon inspiration. On pense tout le temps. On pourrait croire qu’on est seul, mais on ne l’est jamais. On est avec tout ce qui est autour de nous et cela nous anime », explique l’auteur.
Son besoin d’écrire, « ça peut venir n’importe quand », explique Denis Junod. « Tout à coup il y a une parole que mon fils dit. Cela me suffit pour aller sur ce sujet et réfléchir. »
« C’est ma peau qui se glisse entre les mots », le vernissage se déroulera à la Galerie du Griffon, à Serrières, en octobre. /aju









