Pour sa rentrée dans « La Matinale », Nathalie Devantay avait encore quelques souvenirs de vacances à évacuer. Après un été marqué par la chaleur et la sécheresse, notre humoriste a surtout voulu tester l’un des grands fantasmes du moment : les vacances en van. Sur le papier, tout y est : liberté, couchers de soleil, nuits au bord de l’eau et réveils en pleine nature. Une image qui séduit de plus en plus de Suisses, alors que le camping et les voyages itinérants connaissent un véritable regain d’intérêt ces dernières années.
Mais entre le rêve vendu sur Instagram et la réalité du terrain, il reste parfois quelques montagnes à gravir. Car pour Nathalie Devantay, la « van life » s’est surtout transformée en découverte intensive des campings, des voisins très proches et des sanitaires beaucoup moins proches. Une expérience suffisamment concluante pour prendre une grande décision : ne surtout pas acheter de van ! Avec son sens de l’observation et son autodérision habituelle, elle démonte gentiment le fantasme des vacances sauvages et rappelle qu’être libre sur quatre roues nécessite tout de même de respecter quelques règles, et d’accepter une certaine… promiscuité.
Pour ses prochaines vacances, Nathalie vise donc davantage d’intimité : une île déserte. Ou, à défaut, Le Locle.
La semaine prochaine, c’est au tour d’Eric Constantin de reprendre le chemin de nos studios. « Faites-nous rire », c’est le mercredi dans « La Matinale », à 7h45. /rde









