GastroNeuchâtel : 125 ans, mais une passion intacte

La faitière neuchâteloise de l’hôtellerie-restauration célèbre son anniversaire en 2026. Les ...
GastroNeuchâtel : 125 ans, mais une passion intacte

La faitière neuchâteloise de l’hôtellerie-restauration célèbre son anniversaire en 2026. Les défis à relever sont de taille, mais l’enthousiasme intact.

La faitière neuchâteloise de l’hôtellerie-restauration, GastroNeuchâtel, célèbre son anniversaire en 2026. (Photo du restaurant des Six - Communes : Ieva Boksberga) La faitière neuchâteloise de l’hôtellerie-restauration, GastroNeuchâtel, célèbre son anniversaire en 2026. (Photo du restaurant des Six - Communes : Ieva Boksberga)

GastroNeuchâtel souffle 125 bougies. La faîtière de l’hôtellerie-restauration du canton regroupe un peu plus de 500 membres dans un secteur qui totalise 4'000 emplois. Les défis sont conséquents. Mais depuis 1901, ils n’ont pas totalement changé. Karen Allemann, directrice de GatroNeuchâtel, explique que la faîtière est née à l’époque « quand le tourisme et les transports ferroviaires se sont développés : les restaurateurs se sont rendus compte qu'il y avait un besoin de se mettre ensemble et de se fédérer pour être plus fort dans ce changement. »

En 2026, 125 ans après, certaines bases reposent sur les mêmes fondements : « l'objectif est toujours d’être fédérés pour que nous, GastroNeuchâtel, on puisse défendre leurs intérêts et leurs conditions cadre. »

Mais la faîtière va plus loin : elle conseille les personnes qui souhaitent ouvrir un établissement public : « on vous explique tout ce qu'il faut faire » pour se lancer dans l’aventure. « On vous donne les outils et on vous propose des formations pour que ça se passe au mieux » explique Karen Allemann.

Et lorsqu’on lui demande comment elle perçoit l’avenir et quels sont les principaux défis, la directrice de GastroNeuchâtel n’y va pas par quatre chemins : « payer moins de taxes et gérer les charges qui augmentent ». En fin de compte, il s’agit de « donner des outils aux restaurateurs pour augmenter la rentabilité des établissements publics. Parce qu'il ne suffit pas de faire du chiffre d'affaires, il faut encore qu'il reste quelque chose à la fin du mois, tout en proposant une restauration accessible aux clients qui ont un pouvoir d'achat qui a baissé ».

Karen Allemann : « Le rôle d’un établissement public n’a pas changé ».

Pour y parvenir, David Maye met la main à la pâte. Le président de GastroNeuchâtel est aussi membre du conseil de GastroSuisse et souhaite y remonter les expériences des membres et des collègues : « ce n'est pas juste une seule personne qui porte, mais c'est une équipe, c'est un groupe. Donc ça permet aussi d'amener des idées, des fois innovantes, qui viennent d'une partie de l'équipe ». De surcroît dans une région « qui bouge » comme Neuchâtel : « ce regard cantonal, en connaissant le terrain, ça permet d'aller un peu plus loin, ça permet d'apporter une expérience terrain » explique David Maye : « on a une écoute toute particulière pour nos régions et Neuchâtel est une région qui bouge beaucoup ». /aju

David Maye  : «  L’enthousiasme, c’est l’équipe  ».


 

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