Alors que 2025 a été contrastée, elles tablent sur une détérioration de leurs activités en 2026. Une situation qui se répercute sur les investissements et l’emploi. La Chambre neuchâteloise du commerce et de l’industrie a publié mercredi sa dernière enquête conjoncturelle en date.
Les entreprises neuchâteloises s’attendent à une année 2026 plutôt mauvaise. La CNCI, la Chambre neuchâteloise du commerce et de l’industrie, a publié mercredi sa dernière enquête conjoncturelle en date. Celle-ci met en évidence que si 2025 a été contrastée suivant les secteurs, les entreprises prévoient un net coup de frein pour cette année.
L’industrie a traversé une année difficile et mouvementée. Elle a continué d’aligner les exercices délicats. 46% des entreprises ont une appréciation négative de 2025, contre 28% positive. La situation est un peu différente dans le secteur tertiaire, qui se dit plutôt satisfait de l’année écoulée. Deux entreprises sur cinq la jugent même bonne à très bonne, contre une sur quatre qui émet un jugement négatif. La situation se corse cette année. La part des entreprises qui prévoient une année plus mauvaise que bonne est supérieure, quelle que soient leurs domaines d’activités et leura taille. Une situation qui se répercute sur les investissements et l’emploi. 57% des entreprises anticipent des niveaux d’investissement inchangés. Les autres sont plus disposées à réduire leurs investissements qu’à les augmenter. La majorité des entreprises sondées (71%) prévoient de stabiliser leurs effectifs. Les moyennes et grandes entreprises sont davantage disposées à les réduire que les plus petites.
La situation économique générale inquiète
Près de trois entreprises sur quatre sont préoccupées par la situation économique générale. Dans les services, l’inquiétude concerne aussi la recherche de nouveaux clients, la concurrence et l’excès de règlementation. Les sociétés industrielles plus orientées vers le marché extérieur sont préoccupées par le niveau du franc et les prix des matières premières.
Il ressort aussi de cette étude que le recours à de l’intelligence artificielle s’impose de plus en plus au sein des entreprises. 77% affirment utiliser des outils IA, principalement pour la génération de textes. /comm-sma









