À l’heure où l’actualité oscille entre crises, polémiques et notifications anxiogènes, la quête du bonheur ressemble presque à un sport de haut niveau. Et à défaut d’en pleurer, David Charles s’amuse de cette recherche permanente du « mieux vivre », entre injonctions au bien-être et tentatives parfois maladroites de relativiser. Car aujourd’hui, être heureux ne se limite plus à un ressenti : c’est devenu un objectif, presque une performance. Selon plusieurs études, près de 8 personnes sur 10 en Suisse se disent globalement satisfaites de leur vie, mais paradoxalement, une majorité affirme aussi ressentir régulièrement du stress ou de la fatigue mentale.
Avec un regard aussi décalé que lucide, David Charles rappelle surtout que le bonheur ne se trouve pas forcément là où on le cherche. Pas dans les grandes résolutions, ni dans les recettes miracles, mais souvent dans les petits décalages du quotidien. Entre absurdité de l’info et petites victoires personnelles, il transforme cette quête en terrain de jeu humoristique, au point d’en faire une parodie sur le titre de Justin Timberlake, « Can't stop the feeling ».
Une manière de rappeler que si le monde ne tourne pas toujours rond, on peut au moins choisir d’en rire — et que parfois, ça suffit déjà à aller un peu mieux.
La semaine prochaine, c’est Aude Bourrier qui s’installe pour nous raconter quelques péripéties de son quotidien, comme elle sait si bien le faire. « Faites-nous rire ». c’est tous les mercredis, à 7h45, dans « La Matinale ». /rde









