Monica Cherno, Sarah Perrin, Alexia Légeret et Sheeba Ramseier ont participé, entre le 27 mars et le 9 avril, à cette course automobile réservée aux femmes. Elles ont réussi leur pari : terminer dans le classement cette compétition qui se tient dans le désert du Maroc sur près de 1’200 kilomètres.
Une expérience hors du commun, humaine et complètement folle pour quatre Neuchâteloises ! Monica Cherno, Sarah Perrin, Alexia Légeret et Sheeba Ramseier ont participé, entre le 27 mars et le 9 avril, au Rallye Aïcha des Gazelles. Cette course automobile est réservée aux femmes et se déroule principalement dans le désert du Maroc sur près de 1’200 kilomètres. Un rallye dont le but est de rallier des balises en parcourant le moins de kilomètres possible, sans assistance technologique. Les quatre Neuchâteloises étaient à bord de deux équipages. Elles se sont bien préparées, mais l’imprévu reste de mise comme l’a indiqué Alexia Légeret, lundi dans La Matinale. « On savait plus ou moins à quoi s’attendre, mais on n’imagine jamais comment c’est. » Sarah Perrin précise que les conditions météo étaient bonnes pour cette période de l’année. « Après, on est quand même dans le désert. On a des conditions qui passent de chaud à froid très rapidement. »
Leur but avant de partir était de terminer dans le classement. Elles l’ont fait et avec des résultats dont elles n’ont pas à rougir. Alexia Légeret et Sheeba Ramseier ont terminé 25e sur 80 en première participation et 60e sur 140 au classement général. Alexia Légeret se dit ravie. L’autre duo, composé de Sarah Perrin et Monica Cherno, a fini 42e en première participation et 85e au classement. « Le but, c’était de terminer, donc on n’a pas à rougir de ce classement », relève Sarah Perrin.
Entretien avec Sarah Perrin et Alexis Légeret:
Des situations anxiogènes dans des paysages fabuleux
Outre l’aspect sportif, le quatuor va retenir l’aspect humain de cette aventure, explique Sarah Perrin. « La sororité, l’esprit d’entraide, qui est absolument extraordinaire. » Alexia Légeret relève qu’elles ont aidé plusieurs personnes qui étaient enlisées dans le sable et qu'elles-mêmes se sont fait aider. Il y a aussi les moments difficiles, admet Sarah Perrin. « Quand on est perdues, quand on n’arrive pas bien à se situer, parce qu’on n’a vraiment qu’une carte et une boussole, ce n’est pas toujours évident. » Des situations à la fois très anxiogènes, mais dans des paysages fabuleux.
Le quatuor envisage déjà de repartir sur les routes. Elles lorgnent sur un rallye en Bourgogne. /sma









