L’école privée et bilingue français-anglais a été fondée en avril 1986. Elle est passée d’un appartement et d’une dizaine d’élèves, à de grands locaux, plus de 165 enfants et 35 collaborateurs. Mais toujours en proposant une pédagogie Montessori. L’ISN propose plusieurs projets pour cet anniversaire, l’occasion de découdre certaines idées reçues sur l’établissement.
Une école privée, mais ouverte à tous. L’International School of Neuchâtel (ISN) célèbre son 40e anniversaire cette année. Fondée en avril 1986, l’école privée bilingue français-anglais met en place plusieurs activités de fête cette année : plantation de chênes, restaurant éphémère, ou encore rencontre avec la population. L’occasion de mettre en lumière l’évolution de l’établissement, mais aussi de casser certains clichés. Comme par exemple celui que les élèves sont tous des enfants d’expatriés, ce qui est faux. Autre idée reçue, celle qu’il faut venir d’un milieu aisé pour fréquenter l’ISN. Ce que dément la directrice de l’International School of Neuchâtel Christelle Audebrand. « On a aussi beaucoup de gens qui ont fait un choix différent soit pour la pédagogie, soit pour le bilinguisme », explique-t-elle dans « La Matinale » ce jeudi. Christelle Audebrand rappelle que les horaires de l’ISN couvrent toute la journée et donc que les familles n’ont pas de dépenses pour des structures parascolaires.
Une pédagogie Montessori depuis 40 ans
Beaucoup de choses ont évolué pour l’International School of Neuchâtel depuis sa création en 1986. Elle s’est grandement développée puisqu’au départ, l’école était dans un appartement avec une dizaine d’élèves, alors qu’aujourd’hui, plus de 165 enfants bénéficient de larges locaux, encadrés par 35 collaborateurs. Par contre ce qui n’a pas changé, c’est la connotation anglophone : « il était au début même qu’en anglais ». Et surtout, la pédagogie est toujours la même : Montessori. Une méthode qui tient à cœur à Christelle Brand.
Le rêve ultime de Christelle Audebrand, serait que l’ISN soit fermée dans 40 ans : « ça voudrait dire que la pédagogie s’est démocratisée et qu’on a pu l’intégrer à l’école publique », sourit-elle. Mais ce qui lui importe surtout, c’est de rester une école à taille humaine. « J’ai envie de continuer à savoir quelle est la couleur préférée de quel enfant, s’il aime toujours les épinards et de qui il est amoureux », conclut la directrice en riant. /lgn









