Un trafic de cigarettes électroniques jetables dans le canton de Neuchâtel. L’Office fédéral de la douane et de la sécurité des frontières signale un cas dans un communiqué publié lundi matin.
L’affaire date du 3 avril au Locle. Des douaniers ont intercepté un véhicule immatriculé dans le canton de Neuchâtel. Au volant : un quadragénaire français établi en Suisse. Lors de leur intervention, les collaborateurs de l’Office fédéral de la douane ont constaté qu’il transportait 320 puffs. Chaque cigarette électronique contenait 24 ml de liquide. Selon les explications du conducteur, il était allé récupérer la marchandise en France pour la remettre à une tierce personne domiciliée en Suisse.
Un trafic illégal
Comme l’explique l’Office fédéral de la douane, ce trafic représente « non seulement une fraude fiscale mais également un danger pour la santé ». Déjà, les puffs ont été interdites en France depuis février 2025. Elles restent encore autorisées dans certains cantons suisses, mais il y a des limites. La capacité du réservoir y est restreinte à 2 ml, soit douze fois moins que ce que contenaient les cigarettes saisies.
Au final, le trafiquant va devoir payer une amende d’une dizaine de milliers de francs environ, y compris les frais de destruction des marchandises, qui peuvent s’élever à plus d’un millier de francs.
Quoi qu’il en soit, l’étau se resserre sur les puffs. En décembre, le Grand Conseil neuchâtelois a accepté une motion destinée à étudier leur interdiction dans le canton. /comm-jhi









