L’orienteur neuchâtelois passera en élite, une catégorie qui comporte avec davantage de concurrence. Le jeune de 20 ans a reçu le 1er avril le prix du meilleur espoir romand décerné par la Fondation de l’aide sportive suisse. Un moment idéal pour recevoir ce prix à la veille de ce grand changement.
Une récompense qui tombe bien pour Loïc Berger. L’orienteur neuchâtelois de 20 ans a remporté mercredi 1er avril le prix du meilleur espoir romand décerné par la Fondation de l’aide sportive suisse. Un prix doté d’une prime de 6'000 francs. Loïc Berger a déjà reçu par deux fois le Mérite du sport neuchâtelois dans la catégorie « Espoir de l’année », en 2025 et 2024. Des prix qui lui amènent de la visibilité, comme il l’a indiqué mercredi dans La Matinale. La récompense financière lui permettra aussi « de faire plus de camps d’entrainement et grâce à cela, emmagasiner de l’expérience. » Ce prix, explique-t-il, est idéal pour faire ce tremplin vers les années élites de la meilleure des manières. Une catégorie avec plus de concurrence, « un nouveau monde, le monde des grands » avec l’encadrement qui va autour.
« Mon rêve : gagner les Championnats du monde de course d’orientation »
Loïc Berger relève que le manque de visibilité de la course d’orientation, un sport assez peu médiatisé, est assez frustrant. « C’est un sport très dur avec peu de visibilité. C’est comme ça. Je l’ai accepté. » L’orienteur reconnait qu’il a eu davantage de visibilité ces dernières années grâce aux résultats qu’il a obtenus en trail ou en course à pied. « Mais j’espère que ça va s’améliorer avec le temps. »
Le rêve du jeune sportif de 20 ans est de remporter les Championnats du monde de course d’orientation. « Étant donné que ce n’est pas une discipline olympique, le summum qu’on peut faire, c’est de gagner, dominer les Championnats du monde. Ça, c’est mon plus grand rêve. » Avant ce rêve, le prochain grand objectif de l’année pour Loïc Berger ce sera du 27 juin au 5 juillet aux championnats du monde junior de course d’orientation en Suède. « Ce sont des terrains assez spécifiques, qui ne nous sont pas très familiers pour les Suisses, donc j’aimerais bien faire un diplôme, donc un top 6. » /sma









