L’ASEC est à la recherche de trois à quatre personnes pour renforcer son comité, sans quoi elle ne pourra plus mener à bien toutes ses missions.
Sans elle, de nombreux enfants et adultes ne pourraient pas se former au Conservatoire de musique neuchâtelois. L’Association de soutien aux élèves du conservatoire (ASEC) délivre des bourses à plus de 150 personnes chaque année pour leur permettre de suivre une formation musicale. Ses missions sont toutefois en péril. Actuellement, l’ASEC est portée par deux personnes qui assument déjà d’autres fonctions au sein du conservatoire et ça ne suffit pas. « On ne s’engage pas forcément pour 20 ans », rassure le directeur du Conservatoire de musique neuchâtelois Nicolas Farine. « On peut imaginer un tournus de quelques années », ajoute-t-il. L’association est notamment en quête d’une personne prête à assumer la présidence et à porter de nouveaux projets.
Nicolas Farine : « On laisse carte blanche à l’équipe qui viendra. »
Ces dernières années, le conservatoire a bénéficié de « quelques legs importants », explique Nicolas Farine, « mais ces fonds s’épuisent […] et on est obligé de manger le capital ». L’ASEC est ainsi contrainte d’organiser divers événements pour sensibiliser la population à sa cause et maintenir ce fonds.
« Cette association fait des actions pour se faire connaître. »
Si personne ne donne de son temps, « on devra réduire un certain nombre d’actions », indique Nicolas Farine. La collecte de fonds après chaque concert se poursuivra, parce qu’elle est assurée par les porteurs de l’événement. En revanche, le festival de l’ASEC pourrait disparaître. La dernière édition remonte au 15 février. Ce festival est porté bénévolement par les bénéficiaires de bourses dans le but justement de récolter de nouveaux fonds. Et sans ce genre d’actions, c’est moins d’argent qui rentre pour la formation musicale des élèves les moins fortunés… /sbm









