La longue marche autour du lac de Neuchâtel

Ce documentaire tourné fin novembre a été coréalisé par Samuel Rossé et Clément Gilliéron. ...
La longue marche autour du lac de Neuchâtel

Ce documentaire tourné fin novembre a été coréalisé par Samuel Rossé et Clément Gilliéron. Il retrace un défi personnel que les deux amis se sont lancé : faire le tour du lac de Neuchâtel à pied et sans s’arrêter. Un projet qui s’inscrit également dans le cadre de leurs études en audiovisuel.

Samuel Rossé et Clément Gilliéron étaient présents ce mercredi dans La Matinale. Samuel Rossé et Clément Gilliéron étaient présents ce mercredi dans La Matinale.

Un défi, une aventure humaine et un documentaire. Samuel Rossé et Clément Gilliéron ont coréalisé « La longue marche ». Ce documentaire, tourné fin novembre, retrace un défi personnel que les deux amis se sont lancés : faire le tour du lac de Neuchâtel à pied, soit plus de 100km, 143'000 pas, en 31 heures non-stop. Un projet qui s’inscrit également dans le cadre de leurs études en audiovisuel à l’Eracom, l’école romande d’arts et communication à Lausanne. Les deux amis ne se sont pas lancés seuls dans l’aventure, en tout cas au début, puisque des amis se sont joints à eux. Samuel Rossé a expliqué mercredi dans La Matinale, qu’il a grandi face à ce lac et « ça a toujours été un objectif pour moi de réussir à le faire à pied. Et donc, je suis trop content d’avoir réussi. » Un défi d’autant plus grand que Samuel Rossé n’est pas un grand sportif, comme il le dit. « Pour les amis et ma petite sœur qui nous ont accompagnés, ça a été un immense défi. » Un périple que Samuel Rossé a terminé seul avec Clément. « Mes amis se sont arrêtés à Estavayer-le-Lac, après soixante kilomètres de marche. Et avec Clément, on a décidé de continuer pour aller au bout de ce défi. Mais ça n’a vraiment pas été simple. »

Montrer la douleur

Clément Gilliéron qui, en plus de marcher, tournait les images du documentaire avec d’autres cadreurs. « En fait, il y avait toute une équipe autour de ce projet, une dizaine de personnes. (…) Pour nous, le but était de capter tout ce qu’il se passait. (…) Le matin c’était davantage montrer l’atmosphère avec la joie et la bonne humeur. » Ensuite, quand Clément Gilliéron s’est retrouvé seul avec Samuel Rossé, pendant la nuit et la deuxième journée, son rôle a plutôt été de raconter l’histoire du défi. « Montrer la douleur à travers les regards, à travers des petits gestes que Samuel faisait. »

Le documentaire a récolté des avis mitigés. Il s’inscrit, indique Samuel Rossé, « dans la catégorie web internet (…) et tous ceux qui ont les codes du documentaire cinématographique ont eu un peu plus de peine. » Un avis contrebalancé par les retours de la majorité des gens qui ont vu ce documentaire. « On est très content de ces retours. » /sma


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