Bien qu’enviés, les flocons seront les grands absents de ces fêtes de fin d’année. Ce n’est toutefois pas une fatalité pour l’attrait de la région. Entre offres culturelles et sportives, Tourisme neuchâtelois a des alternatives.
Toitures enneigées et ciel parsemé de flocons : il faut faire sans. Cette année, l’or blanc n’est pas au pied des sapins de Noël de la région. Néanmoins, l’offre touristique du canton de Neuchâtel a su s’adapter. « La neige, on la commande toujours, mais parfois on n’est pas livré », sourit Vincent Matthey, de Tourisme neuchâtelois. Si le manque de neige contraint les remontées mécaniques des stations de ski au chômage technique, les sentiers pédestres et les routes bénéficient d’une meilleure accessibilité pour les randonneurs et les cyclistes. L’offre culturelle vient, elle aussi, pallier l’absence de flocons. « Entre les musées et les villes de la région, nous disposons d’une très grande richesse culturelle », souligne Vincent Matthey.
Vincent Matthey : « Cette année, ce sera une autre ambiance. »
Vincent Matthey : « Les sportifs ont troqué leurs skis pour leur vélo. »
Noël sans neige, une autre ambiance ?
En plus des loisirs rendus possibles par l’enneigement, les villes, lorsqu’elles sont couvertes d’un manteau blanc, attirent davantage les touristes. « C’est vrai que certains visiteurs sont sensibles au côté féerique qu’offre la neige », relève Vincent Matthey. Sans neige, L’esprit de Noël reste toutefois bien présent. « Beaucoup de familles se réunissent pour les fêtes et visitent la région. »
Autre phénomène récurrent lorsque la neige vient à manquer : la venue de touristes du Jura français. « C’est toujours un peu exotique pour eux de venir découvrir notre région le temps d’une journée. »
Pour Tourisme neuchâtelois, l’absence d’une véritable saison hivernale est une réalité à laquelle il faut s’adapter depuis plusieurs années. Comme les stations de ski, les activités dites « quatre saisons » sont de plus en plus prisées. Parmi elles figurent la station de La Robella et sa luge d’été — praticable également en hiver — ou encore des visites guidées des villes neuchâteloises, désormais étendues à la saison hivernale. « Beaucoup d’activités se sont déjà adaptées : la période hivernale est aujourd’hui aussi chargée que celle d’été », conclut Vincent Matthey.
Vincent Matthey : « Désormais, il existe des activités praticables tout au long de l'année. »
Avec La Chaux-de-Fonds comme capitale culturelle suisse en 2027 en ligne de mire, Tourisme Neuchâtelois sait que l'absence de neige pour cet événement est une éventualité à prendre en compte. /Ave









