Des peines de prison avec sursis et une expulsion du territoire pour un braquage aux Brenets

Trois hommes ont comparu jeudi devant le Tribunal régional des Montagnes et du Val-de-Ruz. ...
Des peines de prison avec sursis et une expulsion du territoire pour un braquage aux Brenets

Trois hommes ont comparu jeudi devant le Tribunal régional des Montagnes et du Val-de-Ruz. Ils avaient braqué l’employée d’une entreprise des Brenets en juillet dernier. Ils ont été condamnés à des peines de prison avec sursis et à cinq ans d’expulsion du territoire suisse. 

Le Tribunal régional a rendu son verdict pour des faits remontant à l’été dernier aux Brenets. Le Tribunal régional a rendu son verdict pour des faits remontant à l’été dernier aux Brenets.

Dans l’affaire du braquage d’une entreprise aux Brenets, le Tribunal régional des Montagnes et du Val-de-Ruz a rendu son verdict jeudi matin. Les trois prévenus ont écopé de peines privatives de liberté avec sursis et d’une expulsion du territoire suisse. 

Ils étaient arrivés de France au volant d’un véhicule volé. Ils se sont ensuite introduits dans une entreprise des Brenets, où ils ont menacé une employée à l’aide d’une arme de poing non chargée. Les trois hommes ont été arrêtés par la police alors qu’ils tentaient de quitter le territoire, les mains vides, en direction de la France. Deux d’entre eux, âgés de 19 ans, et un de 21 ans, ont comparu jeudi devant le Tribunal régional des Montagnes et du Val-de-Ruz. Ils ont été condamnés à des peines privatives de liberté de 15, 18 et 24 mois, assorties d’un sursis de deux ans, ainsi qu’à cinq ans d’expulsion du territoire suisse. Les trois jeunes hommes devront également s’acquitter des frais de la cause, d’un montant légèrement inférieur à 5'000 francs par personne.

Des peines avec sursis pour un braquage peuvent paraître clémentes. Le procureur en charge du dossier a toutefois rappelé que la loi prévoit ce type de sanction lorsqu’il s’agit d’une première condamnation, ce qui était le cas pour les trois prévenus.

Deux d’entre eux étaient encore détenus jusqu’à jeudi et seront libérés dans le courant de l’après-midi. Le troisième avait été remis en liberté après le versement d’une caution de 10'000 euros. L’avocate du prévenu avait demandé que cette somme soit restituée aux parents de l’accusé, qui avaient contracté un crédit pour la verser. La caution sera finalement conservée par l’État à titre de compensation.

Lors des audiences, l’un des prévenus a exprimé ses remords et reconnu que les 169 jours passés en détention provisoire lui avaient servi de leçon. /yca


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