Le Festival des arts de la Parole Les Jobelins se tient du 20 au 23 novembre au Théâtre du Pommier et de la Poudrière. Les représentations mettent à l’honneur les contes, l’oralité et le partage d’histoire. Certaines sont même adaptées aux tout petits, dès 6 mois.
Un événement pour explorer l’ombre et faire ressortir la lumière. La 7e édition du Festival des arts de la Parole, Les Jobelins, se tient du 20 au 23 novembre au Théâtre du Pommier et de la Poudrière. Il est organisé tous les deux ans par l’Association Paroles. La dizaine de représentations mettra à l’honneur les contes, l’oralité et le partages d’histoires avec un but clair : réunir toutes les générations, des tous petits aux personnes âgées. Et la formule marche, elle ne subit que des petits changements cette année : « il y a toujours des nouveautés puisqu’on programme des nouveaux spectacles », explique Vi Indigaïa, membre de l’Association Parole et conteuse. Mais le fil conducteur reste le même : « on a toujours des spectacles qui sont dans une dynamique de conte », souligne cette dernière.
Vi Indigaïa : « On a des artistes qui ne viennent pas du conte à la base. »
Un thème qui ne s’impose pas
Chaque année, aucune thématique n’est définie à l’avance : « on laisse d’abord émerger les spectacles et les personnes qui nous touchent et qu’on a envie de partager avec le public neuchâtelois », raconte Vi Indigaïa. Et les différents spectacles s’adressent à tous les âges, des petits dès six mois aux personnes plus âgées. Un point important pour l’Association qui craint que les adultes se sentent moins concernés par les contes : « ce sont des paroles qui touchent tous les âges », explique la conteuse.
« Les petits ont un rapport à la narration basique, mais ils intègrent le concept. »
Une programmation pour faire émerger la lumière
Sur le site internet de l’Association, quelques phrases résument le thème qui est ressorti après le choix des artistes : « Les dix spectacles des Jobelins exploreront l’obscur fertile où dorment nos zones sensibles, nos trésors enfuis, nos lueurs à révéler ». Une formulation énigmatique, qui ouvre la porte à l’imagination. Mais tous les spectacles ont un point commun, ils font remonter des choses à la surface, que ce soit des mythes grecs ou des crimes oubliés dans l’histoire. Pour Vi Indigaïa, c’est une manière de « traduire cette luminescence qui existe en chacun mais tout en étant lucide sur l’obscure qui nous entoure, et pas que sa partie négative. »
« Tous les artistes sont des petites lumières. »
Le programme complet du Festival Les Jobelins est à retrouver sur le site de l’événement. Ce samedi, plusieurs représentations sont prévues, notamment Silencieuse jusqu’au-dégel au Théâtre de la Poudrière à 16h ou encore Les jardins de l’Alma au Théâtre du Pommier à 18h./ecr










