Pascal Broulis prend les rênes de la Fédération du Transjuralpin

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Pascal Broulis prend les rênes de la Fédération du Transjuralpin

Le conseiller aux États vaudois et vice-président de OUESTRAIL succède au Neuchâtelois Pascal Vuilleumier à la présidence de la FTJA. Il a été nommé vendredi à Neuchâtel lors de l’Assemblée générale de la fédération qui a pour mission de défendre les liaisons ferroviaires entre la Suisse et la France, notamment la ligne Neuchâtel-Paris.

Pascal Broulis, conseiller aux États vaudois, vice-président de OUESTRAIL et nouveau président de la Fédération du Transjuralpin dans « La Matinale » ce lundi. (Photo : Claude Comte) Pascal Broulis, conseiller aux États vaudois, vice-président de OUESTRAIL et nouveau président de la Fédération du Transjuralpin dans « La Matinale » ce lundi. (Photo : Claude Comte)

Pascal Broulis est le nouveau président de la Fédération du Transjuralpin (FTJA). Le conseiller aux États vaudois et vice-président de OUESTRAIL a été nommé vendredi passé à Neuchâtel lors de l’Assemblée générale de la FTJA. Il succède au Neuchâtelois Pascal Vuilleumier. La mission première de la fédération, qui réunit des partenaires suisses et français, est de promouvoir l’offre ferroviaire transfrontalière, notamment celle qui relie Neuchâtel à Paris en passant par Frasne. Pascal Broulis a expliqué, lundi dans La Matinale, que « du côté suisse, deux cantons se fédèrent avec la France voisine pour défendre la ligne qui monte sur Paris ».

Le conseiller aux États vaudois a accepté cette fonction pour continuer à défendre les intérêts de sa région. « Je pense qu'il est important que l’on continue à militer pour que les investissements se fassent sur ce type d'infrastructures ».


Des liaisons menacées à préserver

Neuchâtel a perdu sa liaison directe avec Paris en 2013. Depuis, seules trois paires de courses quotidiennes entre Neuchâtel et Frasne assurent la connexion avec le TGV Lyria. Pascal Broulis reconnait que ces liaisons pourraient être menacées « si on n'y prend pas garde ». D’où l’importance, explique-t-il, des contacts transfrontaliers : « C'est important d'avoir des contacts avec les mairies comme Frasne ou Pontarlier, ainsi qu'avec la région Bourgogne-Franche-Comté. » La modernisation des infrastructures constitue un défi majeur. « Il faut consolider la ligne qui part de Neuchâtel vers la France », précise le nouveau président. Des investissements doivent notamment être consentis entre la frontière suisse et Pontarlier, via Les Verrières.

La Fédération du Transjuralpin va préparer une feuille de route en lien avec le programme ferroviaire suisse 2045. Elle prévoit également de renforcer les contacts avec la région Bourgogne-Franche-Comté. /sma

Pascal Broulis dans « La Matinale » :


 

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