L’art s’invite à la Maison de la Tourbière

L’institution des Ponts-de-Martel a verni vendredi soir sa première exposition temporaire. ...
L’art s’invite à la Maison de la Tourbière

L’institution des Ponts-de-Martel a verni vendredi soir sa première exposition temporaire. Le public peut découvrir des sculptures et des peintures d’artistes de la région jusqu’à fin novembre.

La Maison de la Tourbière aux Ponts-de-Martel a verni sa première exposition temporaire vendredi. La Maison de la Tourbière aux Ponts-de-Martel a verni sa première exposition temporaire vendredi.

Des artistes investissent la Maison de la Tourbière aux Ponts-de-Martel. L’institution a verni vendredi sa première exposition temporaire. Le public peut découvrir les œuvres de Pascale Joos-Ganz et de Ruedi Hulliger jusqu’au 30 novembre.

La première s’inspire de la nature pour en tirer des œuvres parfois figuratives et parfois abstraites. « Elle part de sites naturels et en partie des couleurs qu’elle voit dans les sites naturels », explique Jacques-André Maire, président de la Fondation de la Maison de la Tourbière. Pascale Joos-Ganz, dont l’atelier est situé aux Ponts-de-Martel, réalise également des montages de plumes qu’elle photographie. Elle animera d’ailleurs des ateliers pour initier des enfants à cette technique les vendredis entre 16h et 17h, en marge de l’exposition.

Jacques-André Maire : « Il y a des œuvres abstraites qui sont issues des couleurs qu’elle a vues dans la nature. »

L'une des oeuvres de Pascale Joos-Ganz exposée à la Maison de la Tourbière. L'une des oeuvres de Pascale Joos-Ganz exposée à la Maison de la Tourbière.

De son côté, Ruedi Hulliger habite Les Ponts-de-Martel depuis 12 ans. Dans son atelier, il transforme des morceaux de bois en véritable bestiaire. L’artiste utilise du tilleul pour faire naître des vaches, des hirondelles, un serpent ou encore des éléphants. Il attache beaucoup de soin aux détails et utilise une sorte de fraiseuse pour faire surgir des yeux, un bec ou des cornes de vaches. Ruedi Hulliger s’appuie également sur des photos d’animaux pour peindre ses animaux sculptés au plus proche de la réalité.

Ruedi Hulliger : « Je vais toujours faire des photos dans la nature. »

Ruedi Hulliger sculpte une multitude d'animaux dans du bois de tilleul. Ruedi Hulliger sculpte une multitude d'animaux dans du bois de tilleul.

Le vernissage de cette exposition coïncide avec la réouverture du restaurant de la Maison de la Tourbière. Depuis vendredi soir, c’est la cheffe Alejandra Sergio qui est aux commandes dans les cuisines. À ses yeux, il est essentiel de travailler en collaboration avec le musée et le centre d’interprétation pour faire vivre cette Maison de la Tourbière. Si l’idée est de faire venir les visiteurs au restaurant, la priorité va aux Ponliers pour Alejandra Sergio.

Alejandra Sergio : « Le plus important, c’est les gens d’ici. »

Le restaurant de la Maison de la Tourbière a rouvert ses portes vendredi. Le restaurant de la Maison de la Tourbière a rouvert ses portes vendredi.

Cela fait deux ans que la Maison de la Tourbière est en activité. Cette année, environ 70 visites guidées ont été organisées. L’objectif de cette première exposition temporaire est d’animer les lieux durant la période creuse de l’automne et de l’hiver, selon Jacques-André Maire. Un autre projet est déjà sur la table pour l’année prochaine. Des conférences sont au programme et l’institution entend aussi développer son offre de cours.

Jacques-André Maire : « Avec ça, il y a une activité dans la Maison. »

Une collaboration a aussi été mise sur pied avec le monde agricole de la région, afin d’expérimenter de nouvelles cultures qui permettent de mieux préserver les sols. « La Maison de la Tourbière aimerait devenir un lieu de dialogue entre les différents milieux […] pour essayer de trouver ensemble des solutions », explique Jacques-André Maire. /sbm


 

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