Davantage de places pour le parascolaire à Peseux

La Ville de Neuchâtel met à l’enquête un agrandissement de la structure existante pour augmenter ...
Davantage de places pour le parascolaire à Peseux

La Ville de Neuchâtel met à l’enquête un agrandissement de la structure existante pour augmenter le taux de couverture qui n’est que de 20% dans l’ancienne commune.

Il devrait y avoir davantage de places à disposition au sein l’accueil parascolaire à Peseux, qui se situe à la rue de la Gare 4, dès la prochaine rentrée scolaire. Il devrait y avoir davantage de places à disposition au sein l’accueil parascolaire à Peseux, qui se situe à la rue de la Gare 4, dès la prochaine rentrée scolaire.

Répondre aux besoins actuels et futurs des parents. La Ville de Neuchâtel entend augmenter le nombre de places en accueil parascolaire à Peseux. Les autorités communales ont saisi une occasion cet été lorsque des locaux se sont libérés sous le même toit que la structure actuelle située à la rue de la Gare 4. Selon la mise à l’enquête parue dans la Feuille officielle, il s’agit d’un simple changement d’affectation d’une surface commerciale en structure d’accueil, « sans que des travaux de transformation soient nécessaires », explique Charlotte Nilsson, cheffe du Service de la famille en Ville de Neuchâtel. « La surface sera quasi doublée », précise-t-elle. De quoi étendre l’offre, avoir une perspective à long terme, mais aussi « harmoniser les taux de couverture entre les différents bassins scolaires. Il se situe en moyenne à 35% pour la Ville. À Peseux, ce taux est dans une fourchette plutôt basse, environ 20% », souligne Charlotte Nilsson. 

Charlotte Nilsson : « Cette augmentation devrait entrer en vigueur lors de la rentrée scolaire 2026. »

Le nombre de places d’accueil supplémentaires reste encore à déterminer. « Aujourd’hui, cette structure offre 48 places à la journée. L’offre pour midi s’établit à 66. Il y a, à Peseux, environ 330 élèves et environ un tiers sont inscrits dans la structure et la fréquente au moins une fois par semaine », précise encore Charlotte Nilsson. /jpp


 

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