Le Chaux-de-Fonnier établi à Bevaix est le nouveau directeur général de la Fondation. Après deux mois de passage de témoin avec son prédécesseur René Barbezat, il est seul à la tête de l’institution depuis le 1er juillet et souhaite dynamiser l’institution et lui donner une meilleure visibilité.
Une nouvelle impulsion pour la Fondation Alfaset. David Grandjean a succédé à René Barbezat au poste de directeur général de l’institution. Chaux-de-Fonnier établi à Bevaix, il a une grande expérience en management, marketing et développement stratégique et était dernièrement actif dans le domaine de la santé en entreprise.
La Fondation Alfaset est actuellement composée de 850 personnes, dont 650 sont en emploi adapté. Des personnes qui peuvent tant avoir subi un accident cardio-vasculaire, qu’un accident professionnel ou qui peuvent aussi être atteintes d’autisme ou de schizophrénie. L’institution est présente localement dans le canton de Neuchâtel avec cinq sites.
Après deux mois à travailler en collaboration avec son prédécesseur, David Grandjean est seul à la tête de l’institution depuis le 1er juillet. « Je me sens très bien », clame le nouveau directeur général de la Fondation Alfaset jeudi dans « La Matinale ». S’il s’est lancé dans ce nouveau défi, c’est en partie car il souhaitait revenir dans la région. Pendant cinq ans, il a travaillé à Berne pour Promotion Santé Suisse. À Alfaset, « c’est un peu le puzzle qui se met ensemble », explique David Grandjean pour imaginer le pont entre ses expériences dans le monde entrepreneurial et de la santé.
Objectif : meilleure visibilité
La Fondation Alfaset a plusieurs défis pour l’avenir, notamment celui de renforcer son attractivité pour les jeunes, puisqu’environ 30% de son personnel va prochainement partir à la retraite. L’objectif est également de renforcer la réflexion commune avec l’État, les liens entre Alfaset et le Canton de Neuchâtel. Mais aussi d’augmenter la visibilité de l’institution, ce qui peut se faire grâce notamment au label, lancé en janvier, et qui va continuer de se développer. « Je pense qu’on peut créer une communauté autour, on peut réussir à vraiment dynamiser le domaine de l’inclusion », précise David Grandjean. /lgn









