Le nouveau chef du Service de l’enseignement obligatoire a repris cette fonction le 1er août. Lors de son arrivée dans le canton il y a deux ans, il a été surpris par la diversité et la richesse de l’école neuchâteloise, mais aussi sa complication.
Une rentrée des classes à 59 ans. Serge Ramel, le nouveau chef de Service de l’enseignement obligatoire du canton de Neuchâtel, ce lundi la première rentrée à ce poste. Il a succédé le 1er août à Jean-Claude Marguet, qui a pris sa retraite. Serge Ramel a une très longue carrière dans le monde de l’enseignement où il a occupé de nombreuses fonctions : enseignant, psychologue scolaire ou encore professeur à la HEP du canton de Vaud. Il y a deux ans, il a rejoint le canton de Neuchâtel en tant que chef d’office de la pédagogie et de la scolarité obligatoire. Serge Ramel a expliqué lundi, dans La Matinale, que lorsqu’il était arrivé dans le canton, il avait été « surpris en bien par la diversité et richesse de l’école neuchâteloise. On ne rappelle jamais assez que Neuchâtel est une terre de pédagogie. » Une richesse et une diversité qui peuvent aussi « parfois rimer avec une certaine complication. (…) Ça n’a pas été toujours simple de comprendre quand je suis arrivé, la différence entre un cercle, un centre, etc. »
Serge Ramel : « L'envie, c'était de remettre la main à la pâte de l'école obligatoire, de poursuivre avec d'autres responsabilités. »
Des dispositifs en place en lien avec l’absentéisme
Lors de sa conférence de presse de la rentrée, il y a dix jours, le Syndicat des enseignants romands, le SER, s’est inquiété du taux d’absentéisme des élèves, et ce, déjà au plus jeune âge. Une problématique aussi présente à Neuchâtel, explique Serge Ramel. Une enquête a été menée dans le canton. Il en ressort que « cette problématique, même si elle est présente dans tous les centres scolaires, ne l’est pas toujours avec la même intensité. » Serge Ramel insiste sur le fait que chaque situation particulière est une situation inquiétante pour une direction d’établissement scolaire. « Les centres scolaires ont mis en place des dispositifs par rapport à cela. » /sma









