Le Buskers a pris un coup de chaud

Au terme de la 34e édition du festival des arts de rue qui se tient à Neuchâtel, le bilan ...
Le Buskers a pris un coup de chaud

Au terme de la 34e édition du festival des arts de rue qui se tient à Neuchâtel, le bilan est en demi-teinte. Le public n’était pas vraiment au rendez-vous pendant la première partie de semaine caniculaire.

Le public a été plus présent en fin de semaine.  Le public a été plus présent en fin de semaine. 

Il a fait chaud aux Buskers. Le festival des arts de rue s’est achevé dans les rues de Neuchâtel samedi soir. Depuis mardi dernier, 21 compagnies et groupes originaires de 19 pays ont animé les rues du centre-ville lors de cette 34e édition. Sandrine Troyon, présidente de l’association des Buskers festival constate qu'« au niveau de l’ambiance, tout s’est bien passé. Les gens qui étaient là ont beaucoup apprécié, les artistes ont adoré et veulent revenir ». Mais d’un autre côté, la semaine très chaude au  qui vient de s’écouler n'a pas été très bénéfique : « financièrement, c’est un peu tôt pour faire un bilan, mais je pense qu’on a souffert de la canicule », détaille Sandrine Troyon.

Sandrine Troyon : « Les premiers jours, on a eu moins de public, c'est vraiment lié à la chaleur. »

Une nouveauté qui va avec son temps

Cette année, pour la première fois, le public a eu la possibilité de rémunérer les différents artistes et compagnies via un QR code. Un nouveau moyen de paiement pour le festival, qui n’a pas forcément été au goût de tout le monde, comme l’explique Sandrine Troyon : « je crois que ça fonctionne, après j’ai aussi constaté que les artistes aiment bien le cash ». « Pour l’enfant, pouvoir aller mettre sa petite pièce dans le chapeau c’est vraiment sympa », ajoute-t-elle.

« Le geste de mettre de l’argent dans un chapeau est assez significatif. »

Les festivités se sont achevées à Neuchâtel samedi soir, mais la vraie clôture du festival se tiendra ce dimanche soir jusqu’à 18h à la Ramée à Marin. /ecr


 

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