Même s’ils ressemblent à des scooters classiques, certains modèles électriques obéissent à d’autres règles, car ils appartiennent à une autre catégorie. Le point avec le TCS.
Ils ressemblent davantage à des mini-motos qu'à des vélos. Et pourtant, au guidon, les pilotes doivent se plier aux mêmes exigences que les cyclistes. Les scooters électriques font partie de ces deux roues de plus en plus prisés par les Suisses, tout comme les trottinettes également. Un engouement que reconnaît Laurent Pignot, porte-parole du TCS : « On voit de plus en plus de ces modèles électriques, y compris hybrides, comme des trottinettes avec des sièges. »
Dans la région non plus, observer ces véhicules sur les routes n'est pas rare. À Neuchâtel, il existe même des magasins spécialisés. Mais ce qui étonne surtout, c’est de voir des conducteurs parfois sans casque ni plaque. Et derrière ces détails bien visibles, il y a parfois plus surprenant encore : aucun permis n’est nécessaire pour enfourcher certains de ces modèles. Une situation qui s’explique par la catégorie à laquelle appartient le véhicule, explique Laurent Pignot.
Laurent Pignot : « Ce qui compte, c'est leur catégorie légale et pas leur apparence. »
Ainsi, en fonction de la catégorie, les règles à respecter changeront et les conducteurs devront se plier à d’autres règles sur la route. Reste que ce facteur n’est parfois pas bien connu de tous, reconnaît Laurent Pignot :
« C’est la même problématique qu’on a eue tout au début de la mobilité douce avec les vélos. »
Pour éviter toute mauvaise surprise, Laurent Pignot recommande ainsi à tout acquéreur potentiel de bien se renseigner avant d'acheter l'un de ces engins. « Il faut bien comprendre quel est l'usage qu'on va pouvoir faire du véhicule et quelles sont les obligations », énumère-t-il. /amo
Les deux tableaux ci-dessous de l'Office fédéral des routes résument les règles en vigueur pour les scooters électriques.









