Alain Ribaux au Château pour l’éternité (ou presque)

Comme le veut la tradition dans le canton de Neuchâtel, le portrait de l’ancien conseiller ...
Alain Ribaux au Château pour l’éternité (ou presque)

Comme le veut la tradition dans le canton de Neuchâtel, le portrait de l’ancien conseiller d’Etat libéral-radical a été dévoilé lundi en fin de journée. Il a été réalisé par l’artiste neuchâtelois Yvan Besomi et sera accroché dans la Salle des Chevaliers.

Alain Ribaux a dévoilé son portrait lundi en fin de journée au Château de Neuchâtel en présence d'Yvan Besomi, l'artiste qui l'a réalisé. (Photo: chancellerie d’État.) Alain Ribaux a dévoilé son portrait lundi en fin de journée au Château de Neuchâtel en présence d'Yvan Besomi, l'artiste qui l'a réalisé. (Photo: chancellerie d’État.)

La ville et le Château de Neuchâtel en arrière-fond et un jeu d'échecs à la main… Le portrait de l’ancien conseiller d’État libéral-radical Alain Ribaux a été dévoilé lundi en fin de journée lors d’une cérémonie au Château de Neuchâtel, en présence du Conseil d’État actuel, d’anciens conseillers d’État et de nombreux invités. L’œuvre, une peinture à l’huile, a été réalisée par l’artiste autodidacte neuchâtelois Yvan Besomi. Le portrait du libéral-radical qui a siégé de 2013 à 2025, va rejoindre dans la Salle de Chevaliers ceux de ses anciens collègues. C’est une tradition dans le canton de Neuchâtel depuis 65 ans. Et 33 portraits ont été réalisés depuis lors. Au fil des années, les nouveaux portraits prennent place et les anciens sont déplacés dans un autre endroit du Château. Alain Ribaux reviendra contempler son tableau puisqu’il restera accroché « pendant une bonne vingtaine d’années avec les successions. Il faut déjà que les suivants arrivent (…) et après effectivement on disparaît de cette Salle des chevaliers. Mais là, j’y suis pour une bonne vingtaine d’années. »

Alain Ribaux : « J’ai vu qu’il avait peint ma cravate en rouge parti socialiste (…) qu’on a repris en un magnifique bleu PLR. »

Alain Ribaux a choisi de se faire tirer le portrait par un artiste qu’il connaissait déjà, mais pas énormément connu du grand public. Yves Besomi s’est mis à la peinture en autodidacte après un épisode de vie douloureux. Il a choisi la technique de la peinture à l’huile, même s’il ne la maîtrisait pas encore. « C’était un défi supplémentaire, mais choisi délibérément parce que ça offre des possibilités de corrections que l’acrylique ne présente pas, parce que ça sèche beaucoup plus rapidement. »

« C’est un portrait avec son sourire habituel et il tient dans la main un jeu d’échecs. »

Yves Besomi expose à la Ferme Robert jusqu’au 22 septembre. /sma


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