À la veille du coup d’envoi de l’Euro féminin de football, Marie-Laure Viola, rédactrice en chef à la RTS, y croit. Elle relève que cette formation est très talentueuse, mais a parfois de la peine à gérer ses émotions.
La fête du football approche ! L’Euro féminin de football commence mercredi en Suisse avec notamment le premier match à Bâle de l’équipe nationale face à la Norvège. Coup d’envoi à 21 heures. Jusqu’au 27 juillet, 16 équipes se disputeront le trophée tant convoité et 31 matches sont au programme.
L’équipe de Suisse n’a pas vraiment convaincu ces derniers mois, mais pour Marie-Laure Viola, rédactrice en chef à la RTS, tout est possible. Elle a expliqué mardi, dans La Matinale, qu’on pouvait s’attendre à tous les scénarios. Pour preuve, l’Euro 2008 organisé en Suisse « où les messieurs n’étaient pas parvenus à se qualifier pour la suite. Ils avaient échoué dès le 1er tour. Il faut savoir gérer cette pression de jouer à domicile. » Et même si les filles de Pia Sundhage n’ont pas convaincu, Marie-Laure Viola relève « qu’on peut s’attendre à tout parce que c’est une jeune équipe qui est très talentueuse, mais qui, par contre, peine parfois à gérer ses émotions. » Et dans ce domaine, Pia Sundhage a beaucoup d’expérience.
Marie-Laure Viola : « Laissons cette équipe venir avec son talent, espérons. »
Cet Euro féminin est une superbe plate-forme
Accueillir l’Euro en Suisse, aura certainement des retombées sur le football féminin. Des efforts sont déjà faits, avec des clubs qui lancent de nouvelles sections, lancent des initiations. Marie-Laure Viola rappelle que le dernier Euro organisé en Angleterre « a changé les choses, mais pour changer les choses, il faut une volonté totale. Une volonté politique, une volonté des clubs et un engagement de tous les instants. Je pense que c’est une première pierre qui est posée aujourd’hui. » Il faudra encore des actions par la suite pour pérenniser la situation. /sma









