La Maison de la Tourbière veut plus de visiteurs

L’institution, qui a ouvert ses portes début 2024, a stimulé la fréquentation du chemin de ...
La Maison de la Tourbière veut plus de visiteurs

L’institution, qui a ouvert ses portes début 2024, a stimulé la fréquentation du chemin de la Tourbière. La Fondation travaille à attirer le public jusqu’au musée.

Jacques-André Maire, président de la Fondation Maison de la Tourbière, se réjouit que l’ouverture de l’institution ait stimulé la fréquentation du sentier du même nom. 
Jacques-André Maire, président de la Fondation Maison de la Tourbière, se réjouit que l’ouverture de l’institution ait stimulé la fréquentation du sentier du même nom.

L’ouverture de la Maison de la Tourbière aux Ponts-de-Martel au début de l'année 2024 a stimulé la fréquentation du chemin de la Tourbière à quelques pas de là. Selon le rapport d’activités publié récemment par la fondation, elle était de 6'000 visiteurs avant la création de la nouvelle institution. Elle est passée à 10'000 depuis. Le hic, c’est que ces gens n’ont pas encore le réflexe de faire un détour par la Maison de la Tourbière qui abrite notamment un musée, un centre de compétences et un hôtel-restaurant. Il y a des efforts à faire à ce niveau-là, reconnait le président de la fondation pour le musée de la tourbière Jacques-André Maire. « On a beaucoup de groupes qui viennent visiter le sentier, mais qui ne s’arrêtent pas très longtemps sur les questions didactiques. On aimerait que ces groupes viennent plus encore visiter la maison », explique-t-il. Pour ce faire, la fondation essaie d’améliorer la signalétique et la communication.

Jacques-André Maire : « On aimerait accroître ce lien entre le sentier et la maison. »

En 2024, le musée a enregistré 4'000 entrées payantes. Avec ce nombre de visiteurs, « on fonctionne bien », rassure le président de la fondation. Le défi, c’est de maintenir cette fréquentation, notamment en organisant « des expositions temporaires, des événements, des conférences ». Les responsables de Maison de la Tourbière envisagent aussi de faire de l’œil au public suisse allemand.

« Les Suisses alémaniques raffolent de ce genre de paysage. » 

La fondation Maison de la Tourbière est convaincue que son projet est viable. Mais, elle a besoin de « soutiens sur la durée ». Jacques-André Maire rappelle les importants coups de pouce dont elle a bénéficié au départ. « Maintenant, il faut assurer les frais de fonctionnement ». Des contacts ont été pris notamment avec l’Office fédéral de l’environnement. « Le développement des cours de formation » est une autre piste.

« Il faut qu’on améliore encore notre communication et qu’on arrive à avoir des soutiens sur la durée. » 

Le président de la Maison de la Tourbière rappelle que l’institution fonctionne essentiellement avec des bénévoles, « retraités surtout. Une des préoccupations, c’est le renouvellement de cette équipe ».

Ce printemps, la fondation a dû faire face au départ du tenancier de l’hôtel-restaurant. « Un coup dur », estime Jacques-André Maire. « C’est intervenu au printemps, au moment où la saison se relançait ». Il a bon espoir qu’une solution sera trouvée pour le début de l’automne.

On notera encore que des travaux ont été entrepris ce printemps sur le sentier de la tourbière. L’ensemble du tracé est désormais accessible aux personnes à mobilité réduite. Les copeaux de bois qui tapissaient encore quelques dizaines de mètres du sentier ont été remplacés par des caillebotis. /cwi 


 

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