Une vingtaine de manifestations sont au programme. Ce samedi, petits et grands étaient invités à mettre la main à la pâte et à planter leur chêne eux-mêmes. Un choix d’espèce qui n’a pas été fait au hasard : « elle est beaucoup plus adaptée au chaud et au sec », explique Jan Boni, ingénieur forestier. 700 chênes ont donc été plantés samedi, mais des espaces ont été laissés pour permettre à d’autres espèces de pousser : « on aura au final une forêt mélangée. C’est la plus adaptée pour survivre aux événements climatiques quels qu’ils soient », explique Jan Boni.
Jan Boni : « Pour reconstituer la forêt, on a décidé de remplacer les épicéas par des chênes. »
Ces arbres, qui devraient pouvoir être utilisés en scierie dans quelques centaines d’années, étaient aussi l’occasion d’apprendre à la population à planter un arbre. « Les gens étaient invités à parrainer un arbre, qui doit être planté ce samedi », souligne l’ingénieur forestier.
« Il nous faut des grandes surfaces. »
700 chênes symboliques, mais pas seulement
Des ateliers didactiques qui ont ramené les familles de toute la région. Pour Jérémy Gaillard, co-président de l’association « Le Landeron 700 ans », c’était avant tout l’occasion de faire un geste pour la biodiversité : « il fallait expliquer comment tente d’évoluer notre forêt avec le climat. »
Jérémy Gaillard : « La forêt fait totalement partie du village. »
Des familles au rendez-vous
Au sein de la plantation, l’ambiance était familiale ce samedi matin. Petits et grands ont pris leur tâche très à cœur, comme c’est le cas de Justine et son neveu Noé.
Reportage dans la plantation d'arbres :
Toutes les informations concernant les 700 ans du Landeron sont à retrouver sur le site internet des festivités. Prochaine échéance : une activité de décoration des fontaines samedi prochain. /Ecr









