Une fusion est à l’état d’embryon entre les communes de Cornaux, Cressier et Lignières. Après plusieurs échecs, le groupe PLR de Cornaux relance les débats. Une motion a été déposée auprès du Conseil général de cette commune en septembre dernier. Même si le dialogue reste ouvert, les initiateurs ne souhaitent pas voir Le Landeron intégrer le projet.
Ne faire qu’un avec les voisins de Cressier et Lignières dans le but de prévenir l’isolement communal et de renforcer les liens intercommunaux, c’est le souhait du PLR de Cornaux. Les initiateurs soulignent que ce projet de fusion entre les trois communes pourrait servir la démocratie et donner plus de poids aux trois communes dans le paysage politique neuchâtelois.
Le Parti libéral-radical de Cornaux a déposé une motion pour donner l’impulsion à ce processus fastidieux en septembre dernier. Son président, Cédric Baudet, précise que ce processus n’est pour l’heure qu’au stade d’embryon. Il espère toutefois pouvoir concrétiser ce projet lors de la législature en cours. À noter que les discussions entre Cressier, Lignières et Cornaux n’ont pas encore débuté.
Le Landeron mis à l’écart ?
Le groupe initiateur ne souhaite pas convier Le Landeron à ce projet de mariage intercommunal. Le refus du peuple landeronnais lors de la dernière tentative de fusion a laissé des traces. Le PLR de Cornaux désire respecter le choix du peuple du Landeron, c'est pourquoi il n'a pas été invité à rejoindre ce projet de fusion. Toutefois, le Parti libéral-radical reste ouvert à la discussion. /yca









