La Case à Chocs dynamise son offre

La saison est lancée pour la salle de concerts neuchâteloise. Vendredi, la Case à Chocs rouvrait ...
La Case à Chocs dynamise son offre

La saison est lancée pour la salle de concerts neuchâteloise. Vendredi, la Case à Chocs rouvrait ses portes avec une nouveauté : sept Djs animeront le bar « L’Interlope » tous les week-ends.

Lucie Götz est la responsable communication de la Case à Chocs depuis quatre mois. Derrière elle, le bar de L'Interlope. Lucie Götz est la responsable communication de la Case à Chocs depuis quatre mois. Derrière elle, le bar de L'Interlope.

Ce weekend, la musique reprenait ses droits entre les murs de la Case à Chocs, à Neuchâtel. Pour la première fois cette année, en plus des concerts prévus, sept Djs animeront le bar « L’Interlope » tous les week-ends. Vendredi marquait l’ouverture de la saison avec leur soirée de lancement. « On aimerait vraiment redynamiser la fréquentation », explique Lucie Götz, responsable communication à la Case à Chocs. « Depuis le Covid, le public a moins l’habitude de sortir à des soirées de manière spontanée, sans grosse tête d’affiche. En proposant des Dj-sets les vendredis et samedis au bar, on espère motiver le monde à venir de manière plus naturelle. » Le concept est simple, sept Djs se répartissent les soirées de chaque week-end avec l’objectif d’accompagner celles et ceux qui boivent un verre. « L’idée c’est de rendre ces soirées plus attrayantes en proposant plus qu’une simple playlist Spotify. »

Lucie Götz : « Le public va plutôt à des festivals ou des événements ponctuels. »

Pour tous les goûts

Le choix des Djs résidents n’a pas été aisé. Avec près de 90 candidatures, il a fallu départager les candidates et candidats en fonction de critères bien précis. « On voulait que les Dj’s puissent s’adapter à une ambiance bar, proposer une musique qui devienne un peu dansante vers 1 ou 2 heures du matin, en fonction du public. » Au niveau du style aussi, les candidatures devaient remplir plusieurs cases. « On a misé sur une large variété de genres musicaux pour essayer de plaire à beaucoup de monde », explique Lucie Götz. « L’objectif c’est vraiment que chacun puisse venir boire un verre en se sentant à l’aise. » Quand on jette un oeil à la liste des profils retenus, le choix est vaste. « De la disco au hip-hop, en passant par de l’électro ou de l’indie. On a cherché des styles qui se marient bien dans une ambiance de fond », commente la responsable communication.

« On a cherché à avoir plusieurs styles musicaux. »

Coworking musical

Si la redynamisation de l’Interlope est le point d’orgue de cette nouvelle saison, d’autres projets sont également en cours. Depuis une année environ, l’équipe de la Case a mis sur pied les Co-Workcases, des journées dédiées aux professionnels de la musique souhaitant avancer sur des tâches administratives. « Le but c’est que toutes les personnes qui travaillent sur un projet musical puissent venir ici pour avancer dans un environnement encourageant. C’est l’occasion de régler ses factures et d’avancer sur la part administrative à laquelle on peine parfois à s’atteler. » Comme l’explique Lucie Götz, « on veut que les professionnels de la musique puissent se retrouver et s’entraider au besoin. » Ces Co-Workcases ont lieu tous les derniers mercredis du mois au bar L’Interlope. Sur place, un encadrement est proposé par Nadia Mitic, chargée de l’accompagnement d’artistes à la Case à Chocs.

Si l’enseigne a à cœur de proposer son aide, elle bénéficie également de ce genre d’initiative. « Même si on ne travaille pas exactement au même endroit, on passe souvent aux Co-Workcases, ça nous permet de tisser des liens et d’apprendre à connaître les professionnels de la région. »

« C’est hyper important de se serrer les coudes dans le milieu de la musique. »

/mkr


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