Le festival d’art vocal se tient dès ce vendredi et jusqu’à dimanche au Théâtre de la Poudrière, à Neuchâtel. La manifestation, qui veut rester intimiste, se donne comme contrainte de proposer les quatre langues nationales et différents genres musicaux
L’art vocal prend ses quartiers au Théâtre de la Poudrière. La neuvième édition du festival Tournez la meule se tient dès vendredi soir et jusqu’à dimanche à Neuchâtel. La manifestation, qui a toujours lieu le dernier week-end d’avril, réunit des styles, des époques, des cultures et des langues différentes.
Frédéric Meyer, programmateur du festival, expliquait vendredi dans La Matinale RTN qu’une des motivations est aussi de « proposer un festival loin de la foule, où proximité et intimité sont au rendez-vous pour se concentrer sur l’essence de l’œuvre. » Il estime que Tournez la meule se distingue d’autres festivals en raison d’une programmation très diversifiée. « On peut avoir un concert de yodel qui précède un concert d’un bon rap qui tâche. » Un mélange de styles musicaux qui permet au public de découvrir des choses dont il n’avait jamais entendu parler. L’une des plus fortes contraintes que se fixe le festival « c’est d’avoir les quatre langues nationales sur scène. Donc il s’agit de trouver les artistes en allant sur internet, ou en se déplaçant pour toujours avoir un artiste inédit sur la scène de la Poudrière. » /sma









