Le 21 avril, toutes les communes du canton de Neuchâtel renouvellent leurs autorités. Au total, ce sont environ 135'000 personnes qui ont reçu une enveloppe de vote. Ces électeurs sont recensés dans un registre central, créé 30 jours avant le scrutin
Les élections communales approchent à grands pas. Le 21 avril, toutes les communes du canton de Neuchâtel renouvellent leurs autorités. Au total, ce sont environ 135'000 habitants qui ont reçu une enveloppe de vote contenant les listes pour le scrutin. Un fascicule pour le Conseil général, et éventuellement un autre pour le Conseil communal, selon le lieu d’habitation. Mais justement, ce dernier peut changer. Et comme le registre central des électeurs est créé 30 jours avant le scrutin, il peut arriver de recevoir son matériel de vote pour son ancienne commune d’habitation plutôt que pour la nouvelle. Et dans ce cas-là, selon Pascal Fontana, le vice-chancelier du Canton de Neuchâtel, il faut voter dans l’ancienne.
« C’est peut-être plus simple de voter dans son ancienne commune, car on connaît son fonctionnement »
L’objectif, selon Pascal Fontana, c’est que tout le monde ait la possibilité de voter. Par contre, en cas de décès, inutile de tenter de voter à la place du défunt, car son bulletin ne sera pas validé.
L’enveloppe de vote est ensuite reçue à la maison. Elle contient un ou deux fascicule(s), des cahiers qui contiennent les listes de tous les partis en lice pour les élections. Mais comment l’ordre des partis est-il défini ? Cela dépend des communes, relève Pascal Fontana.
« Au niveau cantonal, c’est un ordre historique »
Un ordre choisi par les communes pour ces fascicules… pour autant que vous les receviez ! Deux petits couacs ont été signalés pour ces élections communales : des cas de fascicules manquant à Neuchâtel. Quelque chose « qui n’est pas habituel, mais qui n’est pas exceptionnel non plus », selon Pascal Fontana. Ainsi un stock de fascicules est fourni aux communes pour pallier les potentielles erreurs.
« Si besoin, les électeurs ont la possibilité de demander du matériel supplémentaire aux communes »
Un des moyens d’échapper à ces couacs de mise sous pli du matériel de vote pourrait être le vote électronique. Alors que Carouge, à côté de Genève, peut se vanter d’être la première commune à avoir donné la possibilité à sa population de participer aux scrutins en ligne, il y a 20 ans, Neuchâtel avance gentiment, nous assure Pascal Fontana.
« On doit soumettre le projet à notre gouvernement et ensuite éventuellement une mise en œuvre en 2026 ou 2027 »
Pour le moment, c’est donc encore avec du papier et un stylo qu’il faut procéder pour voter et élire, à commencer par le scrutin du 21 avril. /lgn









