Jean Studer : « Il va falloir convaincre »

L’ancien conseiller d’État neuchâtelois a été élu mardi à la présidence de l’Association La ...
Jean Studer : « Il va falloir convaincre »

L’ancien conseiller d’État neuchâtelois a été élu mardi à la présidence de l’Association La Chaux-de-Fonds Capitale culturelle suisse. Pour inciter la population de toute la Suisse à venir dans les Montagnes, il mise sur la qualité de la programmation, de l’accueil et des collaborations entre régions

Jean Studer était dans La Matinale mercredi pour évoquer sa nouvelle fonction et les défis qui l'accompagne. Jean Studer était dans La Matinale mercredi pour évoquer sa nouvelle fonction et les défis qui l'accompagne.

La Chaux-de-Fonds Capitale culturelle suisse entre dans une nouvelle phase. L’association a élu mardi à sa présidence l’ancien conseiller d’État neuchâtelois Jean Studer et la manifestation a été reconnue le 1er mars par le Conseil fédéral comme un moyen de renforcer la cohésion nationale. De nouvelles personnes vont rejoindre prochainement l’aventure pour mener à bien le projet qui va se tenir en 2027, a expliqué Jean Studer mercredi dans La Matinale RTN. « Il y a des postes de direction au niveau administratif et de direction artistique qui sont en cours. Le recrutement se déroule maintenant. » Il va falloir également recueillir les ressources financières pour assurer un budget « qui est aujourd’hui évalué de l’ordre de 18 millions de francs » dont un peu plus de la moitié est actuellement assurée.

Après avoir convaincu le Conseil fédéral, la manifestation doit maintenant convaincre la population de toute la Suisse de venir à La Chaux-de-Fonds en 2027. Jean Studer estime que ça va se faire « par la qualité de la programmation, la qualité de l’accueil et la qualité des collaborations. Cette manifestation se veut un facteur de cohésion entre les différentes régions du pays. (…) La collaboration par exemple avec des facteurs incitatifs qui verraient des spectacles, des évènements être mieux encouragés s'ils font participer différents acteurs venant de différentes régions du pays. » La Chaux-de-Fonds Capitale culturelle suisse reste encore assez floue, Jean Studer en convient. « Je comprends, parce que c’est une première. Il n’y a jamais eu en Suisse de Capitale culturelle, à savoir un évènement qui met tous les trois à quatre ans en avant une région, une ville du pays qui n’est pas reconnue immédiatement comme étant un grand centre culturel comme peut l’être Zurich ou Genève. (…) C’est aussi ce concept innovant qui est existant. » Jean Studer sait aussi qu’il va falloir convaincre. De la réussite de La Chaux-de-Fonds pourrait dépendre les prochaines éditions. /sma


 

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