Réduire les factures en louant son toit

De plus en plus de Neuchâtelois font le choix du contracting solaire pour faire baisser leurs ...
Réduire les factures en louant son toit

De plus en plus de Neuchâtelois font le choix du contracting solaire pour faire baisser leurs factures d’électricité. Le principe est simple : louer son toit à une entreprise qui y installera des panneaux solaires

Bien que le contracting solaire est plutôt développé sur les très grands bâtiments, il tend à se développer sur de plus petites surfaces. (Photo: LDD/illustration) Bien que le contracting solaire est plutôt développé sur les très grands bâtiments, il tend à se développer sur de plus petites surfaces. (Photo: LDD/illustration)

Louer son toit à une entreprise pour faire baisser ses factures d’électricité. C’est le concept du contracting solaire. En hausse dans le canton, cette méthode permet une utilisation durable et locale de l’électricité. Dans le détail, rien de très compliqué : le particulier loue son toit à un fournisseur énergétique. Celui-ci vend ensuite l’électricité au propriétaire du bâtiment. Contactés, les énergéticiens Groupe E et Viteos disent avoir respectivement 20 et 100 installations dans le canton de Neuchâtel. Des deux côtés, l’ambition de développer encore davantage ce type de méthode est présente. Difficile cependant de saisir la différence entre une installation traditionnelle et un contracting solaire. Selon Luca Salvodelli, responsable unité nouvelles énergies renouvelables et mobilité électrique à Groupe E « le propriétaire investit zéro franc le premier jour, il ne prend pas en charge les coûts d’exploitation ».

« C’est la garantie d’une installation entretenue »

Des avantages et des inconvénients

Si le contracting solaire peut paraître simple à mettre en place, certains critères sont à prendre en compte. Généralement, le contrat, d’une durée de 25 ans environ, ne permet pas de modification du toit une fois les panneaux installés. L’état de la toiture ainsi que sa surface sont également des paramètres qui doivent être pris en compte.

La main-d’œuvre, ainsi que les matières premières, peuvent elles aussi engendrer un allongement des délais. Selon Luca Salvodelli : « si on passe commande aujourd’hui, il faut compter environ 2 à 3 mois ».

À noter que la transition énergétique vers le solaire est en partie subventionnée par la Confédération, à hauteur de 25% lors de l’investissement. /elc


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