Les crues de la mi-décembre sont encore visibles

La montée puis la descente des eaux ont charrié beaucoup de matériaux sur les berges du lac ...
Les crues de la mi-décembre sont encore visibles

La montée puis la descente des eaux ont charrié beaucoup de matériaux sur les berges du lac de Neuchâtel. La majeure partie de ces déchets sont de nature organique. À Saint-Blaise, la Commune a commencé à nettoyer les rives mercredi

La montée puis la descente des eaux du lac ont charrié de nombreux matériaux, pour la très grande majorité du bois et du gravier. La montée puis la descente des eaux du lac ont charrié de nombreux matériaux, pour la très grande majorité du bois et du gravier.

Il reste des stigmates de la crue du lac de Neuchâtel de la mi-décembre. Des déchets se sont amoncelés sur les rives à la suite de la baisse du niveau des eaux, notamment à Saint-Blaise. Bonne nouvelle : près de 98% d’entre eux sont organiques. La situation s’étant présentée durant les fêtes, la commune a commencé ce mercredi à déblayer les déchets. Mais Sébastien Saam, chef des infrastructures à la Commune de Saint-Blaise, s’est rendu sur place afin de vérifier qu’il n’y avait pas de matériaux polluants. « Personnellement à Saint-Blaise, je n’ai presque pas vu de plastique. Et pour ce qu’il y avait, on l’a enlevé directement. ». Et si des matériaux polluants avaient été retrouvés, la Commune serait intervenue immédiatement, quitte à engager une entreprise privée.

Sébastien Saam: « La situation est exceptionnelle, car il y a eu les grandes crues et ensuite les décrues, donc ça a laissé pas mal de cheni sur les rives »

On l’a dit, la Commune a surveillé la situation sans intervenir, mis à part en ce qui concerne le plastique. « C’est une période un peu compliquée, car il y a beaucoup de monde en vacances. J’ai des équipes réduites évidemment, notamment le garde-port qui travaille beaucoup au printemps et en été. Mais j’ai un petit groupe sur les rives qui commence déjà le travail et qui intervient pour nettoyer tout cela. »

Sébastien Saam: « Il s’agit essentiellement de bois et de graviers »

La bonne nouvelle reste que la majorité des déchets charriés par les eaux est du bois. Sébastien Saam s’attendait d’ailleurs à trouver davantage de plastique. « Il n’y en avait quasiment pas sur les rives. Dans le port, il y avait juste une bonbonne qui a été retirée par des locataires plaisanciers. » Ce qui démontre que les gens prennent de plus en conscience de l’écologie, selon lui. /sma-dpi


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