Trois candidats ont convoité au mois d’octobre le fauteuil de Laurent Kurth au Conseil d’Etat neuchâtelois. Un processus qui n’a pas toujours fait honneur à la démocratie
Parmi les épisodes les plus mémorables de ce qui a été l’année politique 2023, le départ de Laurent Kurth et le scrutin complémentaire qui a abouti à l’élection de son successeur, le socialiste Frédéric Mairy, est celui que Julien Hirt a choisi de retenir, à l’heure du bilan. Dans son commentaire, il dépeint un scrutin qui selon lui a ressemblé à « un enchaînement de mauvaises blagues », avec des challengers qui n’ont jamais réellement représenté des alternatives crédibles et où le constat le plus positif au sujet du scrutin est qu’elle « a eu le mérite d’exister ».









