Un projet pour mieux comprendre les textes du passé

Le volet suisse du projet FONTES a été dévoilé au public mardi à Neuchâtel. Les Archives d’État ...
Un projet pour mieux comprendre les textes du passé

Le volet suisse du projet FONTES a été dévoilé au public mardi à Neuchâtel. Les Archives d’État de Neuchâtel et de Fribourg, les Archives de la ville, l’Université de Genève et l’Institut Arthur Piaget sont impliqués dans ce projet d’ampleur européenne. Adrien Wyssbrod, membre du projet était l’invité de La Matinale mercredi

Membre de l'équipe suisse du projet FONTES, Adrien Wyssbrod était invité de La Matinale mercredi. Membre de l'équipe suisse du projet FONTES, Adrien Wyssbrod était invité de La Matinale mercredi.

Mieux comprendre et analyser les textes de droits du passé. C’est la mission que se sont fixée les membres du projet FONTES. Présenté mardi soir à la population neuchâteloise, il réunit Archives d’État de Neuchâtel et de Fribourg, les Archives de la ville, l’Université de Genève et l’Institut Arthur Piaget au niveau suisse. Il s’agit en effet à la base d’un projet européen.

Signifiant source en latin, FONTES est né d’une observation faite par les membres de plusieurs chercheurs en histoire. Depuis une vingtaine d’années, des milliers de sources anciennes du droit sont facilement accessibles pour tout un chacun. Pourtant, peu de personnes savent exploiter correctement ce matériau. « Les sources juridiques sont très anciennes, mais c’est le fondement de notre société. Lorsqu’on n’arrive plus à les comprendre, cela devient inquiétant », alerte Adrien Wyssbrod, membre de l’équipe suisse du projet FONTES à travers l’Université de Fribourg et l’Institut Arthur Piaget.

Une fois ce constat effectué, les helvétiques de FONTES ont tenté de mettre en place, avec la collaboration de plusieurs archivistes, des outils pour développer un savoir-faire afin de mieux comprendre ces textes. « On a commencé avec une série de vidéos afin de donner envie aux jeunes chercheurs de se replonger dans ces sources », détaille Adrien Wyssbrod. Dans un deuxième temps, les membres de FONTES sont actuellement sur la création d’un manuel de paléographie « pour aider à interpréter les sources ». /dpi


 

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