La présidente des Verts neuchâtelois l’a annoncé jeudi. Cela faisait trois ans qu’elle était à la tête du parti écologiste. Sa présidence a été marquée par des réussites politiques, comme la réélection de Céline Vara au Conseil des États, mais également des dissonances internes. L'élection du nouveau ou de la nouvelle présidente du parti se fera le 18 novembre
Christine Ammann-Tschopp quitte la tête des Verts neuchâtelois. Elle était à la tête du parti écologiste depuis trois ans. Son choix de quitter la présidence était déjà décidé depuis quelques semaines. Christine Ammann-Tschopp se félicite des victoires politiques qu’elle a pu célébrer durant son mandat. « Je suis extrêmement satisfaite d’avoir réussi à avoir une députation au Grand Conseil qui se monte à 19 élus, ça c’était inespéré. Le deuxième haut fait est bien sûr la réélection de nos deux parlementaires fédéraux, Céline Vara et Fabien Fivaz. »
Christine Ammann-Tschopp, présidente démissionaire des Verts neuchâtelois
Toutefois, elle a également dû faire face à des échecs et des dissonances internes. Des situations qui ont été compliquées à gérer selon Christine-Ammann Tschopp. « C’est toujours difficile de réussir à mettre les gens ensemble. On a eu quelques tensions en début d’année. Pour moi, c’est le rôle de la présidence de gérer ces dissonances avant une prise de position publique. (…). Pour les élections communales, on a constaté qu’il y avait plusieurs courants de pensée dans le parti. Je pense que c’est assez fort d’avoir réussi à garder un parti uni, mais ça nous a probablement coûté des voix lors de l’élection au Conseil d’État en 2021. »
Christine Ammann-Tschopp reste en fonction jusqu’au 18 novembre prochain et continuera de siéger au Grand Conseil neuchâtelois. Les candidats à sa succession ont jusqu’au 10 novembre pour déposer leur candidature. /gpr









