Le feuillage d’un arbre qui s’agite sous le vent, des nuages qui s’amoncellent à l’horizon. Les caprices de la météo sont scrutés à La Chaux-de-Fonds, en particulier par le Service d’incendie et de secours des Montagnes neuchâtelois. Avec les premiers orages depuis la tempête du 24 juillet, les pompiers sont sur le qui-vive
Depuis le 24 juillet, on ne regarde plus les nuages de la même façon à La Chaux-de-Fonds. Annoncé par les météorologues pour jeudi en fin de journée, le premier orage depuis la tempête a plutôt épargné la Métropole horlogère. Il n’y a pas eu d’alarme au Service d’incendie et de secours des Montagnes neuchâteloises (SISMN).
Grégory Duc, commandant du SISMN : « Même moi j’ai bien dormi »
Les perturbations devraient durer tout le week-end. La météo n’étant pas une science exacte, difficile de prévoir avec exactitude où, quand et avec quelle intensité le vent soufflera, la grêle surviendra et la pluie s’abattra. Si la cellule de crise formée après la tempête est désormais dissoute, on n’en reste pas moins aux aguets au Service d’incendie et de secours des Montagnes neuchâteloises. Le SISMN reçoit quotidiennement des bulletins météorologiques.
Le commandant craint la grêle sur les toits bâchés et le vent qui pourrait s’engouffrer là où il manque des tuiles et soulever d’autres éléments. Grégory Duc recommande aux piétons de ne pas rester sous les toits en cas de bourrasques et aux propriétaires de vérifier l’état de leur toiture une fois le vent passé.
« On a enlevé tout ce qui menaçait de tomber. Suivant la puissance du vent, on devra peut-être recommencer »
Le commandant du SIS des Montagnes neuchâteloises et les pompiers restent aux aguets, prêts à intervenir en cas de besoin. /cwi









