Les difficultés s’accumulent pour TransN

La compagnie de transports publics neuchâtelois fait face à un manque de personnel qui l’a ...
Les difficultés s’accumulent pour TransN

La compagnie de transports publics neuchâtelois fait face à un manque de personnel qui l’a poussée à supprimer des courses certains jours

Plusieurs courses sur différentes lignes à Neuchâtel et à La Chaux-de-Fonds ont dû être supprimées.  Plusieurs courses sur différentes lignes à Neuchâtel et à La Chaux-de-Fonds ont dû être supprimées. 

TransN continue de souffrir d’un manque d’effectifs. Le 6 juillet, la compagnie de transports publics neuchâtelois a notamment supprimé 44 courses sur différentes lignes à Neuchâtel et à La Chaux-de-Fonds, faute de conducteurs. Le recours à du personnel administratif et d’encadrement a toutefois permis d’assurer 98,9% des prestations du jour. Cette situation a encore perduré en partie le lendemain. L’an passé déjà, TransN n’avait pas réussi à maintenir toutes ses courses à trois reprises à La Chaux-de-Fonds.


Rebelote la semaine passée

Ce cas de figure s'est encore reproduit jeudi et vendredi passés avec des services non assurés dans les deux grandes villes du canton en raison de l'absence de collaborateurs. TransN assure que ces suppressions ne concernaient que des lignes urbaines avec des arrêts communs et des fréquences de passages élevés.

Le directeur général de la compagnie de transports, Pascal Vuilleumier, évoque un pic d’absentéisme, causé par des cas de maladie et par une augmentation des accidents non professionnels, pour expliquer cette situation. Le recrutement se révèle aussi plus compliqué depuis le Covid, ajoute Pascal Vuilleumier. La compagnie emploie en moyenne 330 chauffeurs et en forme une quinzaine par année.

L’entreprise a également mal à ses finances depuis la pandémie. Elle n’est pas parvenue à retrouver un niveau de fréquentation égal à celui qui prévalait en 2019. Le manque de recettes atteint 6% et ne sera que partiellement comblé par la hausse des tarifs annoncée pour la fin de l’année, explique Pascal Vuilleumier.

/cwi-sbe-jha


 

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