Il n'y a pas que les hommes qui luttent du côté de Tramelan ce weekend. Si le village accueille la Fête cantonale bernoise, le samedi est réservé aux femmes. Au total, 126 lutteuses de tous âges ont pris part à la Fête suisse de ce sport. Elles viennent de tout le pays même si, proportionnellement aux hommes, les Romandes sont plus nombreuses. « On compte environ un tiers de lutteuses de Suisse romande alors que chez les hommes, les francophones ne représentent que 10% environ », détaille Thomas Mollet, chef technique de la Fédération de lutte suisse féminine.
Sur une année, les événements qui rassemblent ces athlètes sont moins nombreux en comparaison de leurs homologues masculins. Cette année par exemple, huit Fêtes sont au programme et nouveauté en 2023 : la Reine de la lutte sera couronnée au terme du dernier rendez-vous à Granges. C’est un changement puisque, jusqu’ici, la championne était désignée en fonction des points qu’elle inscrivait durant chaque événement. Thomas Mollet explique que cette modification est notamment due au rapprochement initié avec la fédération masculine : « On aimerait arriver au même niveau que les hommes », précise-t-il.
Du côté des règles, un seul point diffère entre les compétitions masculines et féminines : il s’agit du contrôle de la culotte par l’arbitre. Chez les femmes, cette procédure n’existe pas, explique Thomas Mollet.
Le chef technique nous a accompagnés au bord des ronds de sciure dans ce reportage :
Retrouvez les résultats des lutteuses sur ce lien. Dimanche, ce sont les hommes qui seront à l'honneur dans la Fête cantonale bernoise. /amo









