L’Office de la politique familiale et de l’égalité travaille sur deux motions du Grand Conseil. Il s’agit de regarder si dans le canton les professions dites typiquement féminines sont moins valorisées en matière de salaire que celles dites typiquement masculines
L’égalité passe aussi par les collectivités publiques. Laurence Boegli, co-cheffe de l’Office de la politique familiale et de l’égalité à l’État de Neuchâtel, l’a rappelé mercredi dans La Matinale, à l’occasion de la Grève féministe. Actuellement, la principale inégalité dans le canton, mais aussi dans toute la Suisse « c’est l’inégalité de revenu disponible entre les femmes et les hommes que ce soit au moment du travail ou en matière de rentes ». Ce chiffre n’est actuellement pas disponible pour le canton de Neuchâtel. En revanche, « ce qu’on peut dire c’est que l’inégalité salariale est actuellement de 1'444 francs par mois pour un 100% équivalent. » La moyenne suisse se situe à 1'500 francs. La différence s’explique probablement, explique Laurence Boegli, par l’introduction du salaire minimum. L’Office ne se limite pas à constater, il agit. « On va démarrer, en collaboration avec la CNCI et Pro Familia, une enquête sur la conciliation vie professionnelle - vie privée. » Elle sera adressée à toutes les entreprises afin de savoir quelles mesures elles mettent sur pied dans ce cadre-là. L’Office de la politique familiale et de l’égalité travaille par ailleurs sur deux motions du Grand Conseil. Il s’agit de regarder « si dans le canton les professions dites typiquement féminines sont moins valorisées en matière de salaire que celles dites typiquement masculines ». /sma









