Les cultures ont le sourire. Après la sécheresse de cet hiver qui avait fait craindre le pire, les précipitations de ces dernières semaines apportent un certain soulagement aux paysans de la région. Les cultures d’automne, comme le blé ou le colza sont désormais hors de danger. Place maintenant aux cultures de printemps comme la pomme de terre, la betterave ou encore le maïs. Pour ces dernières, les précipitations des mois de mai et juin seront déterminantes.
Yann Huguelit, directeur de la Chambre neuchâteloise d'agriculture et de viticulture
Reste que cette année aura été particulière avec un hiver très sec et un printemps froid et pluvieux. La pluie de mars-avril était nécessaire, même si elle arrive un peu tard. Elle est aussi bénéfique pour le fourrage qui ne devrait pas connaître de pénurie.
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