Une conférence-débat est organisée ce mercredi soir à l’Université de Neuchâtel. Elle souhaite explorer, avec le public, comment ces nouveaux médias modifient les liens entre la liberté d’expression, le débat public et la démocratie
Les réseaux sociaux sont de plus en plus présents dans notre quotidien. Une conférence-débat est organisée mercredi soir à l’Université de Neuchâtel pour explorer l’impact de ces nouveaux médias sur la société. Il s’agira d’analyser en quoi les réseaux sociaux modifient les liens entre liberté d’expression, débat public et démocratie. Cette question sera abordée sous trois angles : la perspective journalistique, les techniques de persuasion et un aspect plus juridique sur la liberté d'expression. Cette liberté d’expression qui fait avancer le débat, mais qui peut aussi le rétrécir à certains égards, a expliqué Nesa Zimmermann, professeure assistante de droit constitutionnel à l’Université de Neuchâtel et co-modératrice de la rencontre avec Pascal Mahon. Elle a pris comme exemple, mercredi dans La Matinale, l’élection de Donald Trump avec cette idée « que l’on peut identifier des catégories vulnérables de la population (…) et on va leur fournir du contenu très, très ciblé. (…) Et on va tomber au bout d’un moment dans des théories complotistes ». Ce qui nuit, explique Nesa Zimmermann, au débat démocratique. /sma









