Le Festival du Film Vert au chevet de la terre

Des documentaires pour poser un diagnostic de la Terre et proposer des solutions pour assurer ...
Le Festival du Film Vert au chevet de la terre

Des documentaires pour poser un diagnostic de la Terre et proposer des solutions pour assurer sa durabilité. La 18e édition du Festival du Film Vert prend ses quartiers notamment en Suisse dès le 4 mars

Flavio Principi coorganise le Festival du Film Vert dans le canton de Neuchâtel. Flavio Principi coorganise le Festival du Film Vert dans le canton de Neuchâtel.

Une cinquantaine de documentaires pour prendre le pouls de la planète. Le Festival du Film Vert vit entre le 4 mars et le 9 avril sa 18e édition. Plus de 300 projections traitant de développement durable, de nature et d’écologie sont proposées dans 90 lieux différents en Suisse, en France, au Burkina Faso, au Burundi et en République Démocratique du Congo. Dans le canton de Neuchâtel, neuf lieux accueillent des projections.

Le festival est chapeauté par un comité central basé au Sentier (VD) qui opère une première sélection de films. Au niveau local, explique Flavio Principi, un des responsables pour le canton de Neuchâtel, les organisateurs choisissent les documentaires qui les intéressent, trouvent une salle, éventuellement des intervenants et assurent la promotion à leur échelle.

Une qualité quasi professionnelle grâce à des bénévoles

Dans le canton de Neuchâtel, les projections ont lieu à Fontainemelon, Gorgier, Hauterive, La Chaux-de-Fonds, La Tène, Le Locle, Milvignes et Neuchâtel.

Depuis 2006, le Festival du Film Vert entend contribuer à la prise de conscience du public et encourager les changements dans nos modes de vie en donnant de la visibilité aux solutions présentées dans des films. Flavio Principi estime que le documentaire est un bon média pour montrer des solutions inspirantes et inciter au changement vers un monde plus durable.

Montrer des solutions, des initiatives citoyennes, des modes de vie différents

Parmi les films projetés, on notera « La Forêt et Moi », de Stéphane Matteuzzi. Un court-métrage autour de Paul Bischof, un bûcheron qui souhaite partager le message de la forêt de la commune de la Grande Béroche. Le documentaire sera notamment projeté le 11 mars à l’aula du CIFOM, à La Chaux-de-Fonds.

À côté de productions locales, le festival propose des films de portée internationale. Flavio Principi retient notamment « Rewild » de Alexis Breton, Cyprien d’Haese et Thomas Zribi, un film qui montre des solutions pour rendre à la nature des zones délaissées ou industrialisées.

Un film qui montre des problèmes, mais aussi des solutions

« Rewild » est projeté dans une majorité des lieux qui accueillent le festival. Dans le canton de Neuchâtel, on peut le voir à Fontainemelon, à Milvignes, au Locle et à Gorgier. /cwi


 

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