Le plan climat devant le Grand Conseil

Il est à l’ordre du jour de la prochaine session qui s’ouvre mardi au Château de Neuchâtel ...
Le plan climat devant le Grand Conseil

Il est à l’ordre du jour de la prochaine session qui s’ouvre mardi au Château de Neuchâtel. Un dossier qui risque de faire débat. Gauche et droite ne sont pas d’accord sur l’objectif de réduction de 90% des émissions de CO2 en 2040. Le libéral-radical Quentin Di Meo et le popiste Julien Gressot ont ouvert le débat lundi dans La Matinale

Les députés PLR Quentin Di Meo et le popiste Julien Gressot ont débattu du Plan climat lundi dans La Matinale. Les députés PLR Quentin Di Meo et le popiste Julien Gressot ont débattu du Plan climat lundi dans La Matinale.

Il était attendu, il sera débattu. Le Grand Conseil neuchâtelois se penchera mardi sur le plan climat.Les députés sont appelés à voter deux projets. Le premier concerne la modification de la Loi cantonale sur l’énergie, le second concerne un crédit d’un peu plus de 22 millions de francs pour financer la mise en œuvre des différentes mesures prévues dans le plan. Les experts consultés par la Commission climat et énergie estiment que ce plan est très bien, mais qu’il aurait dû être introduit il y a 30 ans. Pour mieux comprendre les enjeux, RTN a ouvert le débat lundi dans La Matinale avec les députés libéral-radical Quentin Di Meo et popiste Julien Gressot, tous deux membres de la commission.

Le libéral-radical Quentin Di Meo et le popiste Julien Gressot ont débattu dans La Matinale ce lundi :

Le Grand Conseil est donc appelé mardi à voter deux projets. Le premier concerne la modification de la Loi cantonale sur l’énergie, le second concerne le crédit d’un peu plus de 22 millions de francs pour financer la mise en œuvre des 52 mesures prévues dans le plan de 2022 à 2027. Pour Julien Gressot cette somme n’est de loin pas suffisante. Il espère que le deuxième plan climat sera plus ambitieux. Quentin Di Meo relève de son côté que le Canton fait avec les finances qui sont les siennes et que de ce point de vue, le projet est ambitieux.

La modification de la Loi sur l’énergie s’annonce plus compliquée. Dans son rapport, le Conseil d’État table sur la neutralité carbone en 2050. La majorité de la commission a choisi de rapprocher l’objectif de -90% des émissions de CO2 à 2040. Un objectif que Quentin Di Meo juge irréaliste. Pour y parvenir, il faudrait prendre des décisions drastiques qui ne plairont probablement pas à une partie de la population neuchâteloise. Un argument que ne partage pas Julien Gressot. La population qui devrait être consultée en vue du 2e plan climat.

/sma


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