Une structure scolaire pour éviter le décrochage

« Halterego » a été inaugurée mercredi aux Bayards. La structure accompagnera trois jours par ...
Une structure scolaire pour éviter le décrochage

« Halterego » a été inaugurée mercredi aux Bayards. La structure accompagnera trois jours par semaine des élèves en risque de décrochage scolaire

Le collège des Bayards accueille la nouvelle structure Halterego. Le collège des Bayards accueille la nouvelle structure Halterego.

Une structure pour éviter aux élèves vallonniers de se retrouver en décrochage scolaire. C’est le projet pilote qui sera officiellement lancé lundi 16 janvier par la Commune de Val-de-Travers. « Halterego » a été présentée mercredi au collège des Bayards. Le site permettra d’accueillir jusqu’à dix enfants qui présentent des troubles du comportement. Quatre font partie de la première volée, afin de « lancer la machine ». Une enseignante spécialisée et une éducatrice sociale encadrent ces élèves dans leurs activités du lundi au mercredi. Jeudi et vendredi, ils retourneront dans leur classe.

Le but de cette scolarité alternée, c’est de prendre le temps d’aider l’enfant, en comprenant ses troubles et en mettant les outils en place afin de permettre le développement de l'écolier. Des outils qui peuvent ensuite être repris par les enseignants pour l’école régulière, ou par les parents à la maison.

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Le collège des Bayards était inoccupé depuis plusieurs années. Il a été en partie rénové et mis à disposition. Un appartement et une salle de classe accueillent les enfants. Le but est de pouvoir alterner avec le travail scolaire d’un côté, et les ateliers pédagogiques de l’autre. Il faudra également organiser la vie de cohabitation sur place, comprenant la cuisine, les travaux ménagers et l’entraide. Les deux responsables, Laure Reinhard et Amandine Vuille se complètent ainsi dans l'encadrement des élèves. Toutes les deux sont convaincues de l’aide qu’elles vont pouvoir apporter aux enfants, afin de les rendre plus autonomes.

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Une équipe scientifique de l’Université de Neuchâtel suit notamment le projet pilote. Une des expertes participera une fois par semaine à la vie de la classe. Elle pourra ainsi aiguiller les deux responsables, ainsi que leur fournir un retour dans le cadre de l’étude. /swe


 

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